Le Sarkopithèque

LE SARKOPITHÈQUE A POUR BUT D’ARCHIVER PUIS DE RECOUPER LES INFORMATIONS ET RÉFLEXIONS RELATIVES AU CHEF DE L’ÉTAT, À SON GOUVERNEMENT ET À LEURS [MÉ]FAITS. Nicolas Sarkozy a été élu Président de la République le 6 Mai 2007, jour de la Sainte-Prudence. Voyons-y un signe, et non un hasard.

Coup d’état médiatique 16.12.08

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Par le Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP)
Le 11 décembre 2008.

Le pouvoir sarkozien multiplie les initiatives pour resserrer sa mainmise et celle des grands groupes de communication dont il est l’agent sur les médias français. Il s’agit de réorganiser le dispositif permettant tout à la fois d’assurer une rentabilité maximale aux propriétaires de médias, de renforcer la guerre idéologique dont les grands médias sont le vecteur, et de « rendre les cerveaux disponibles » à la pénétration de la publicité. L’offensive se déploie en trois directions : le démantèlement de l’Agence France Presse (AFP), la dilution du service public de l’audiovisuel, la remise en cause de la loi Bichet issue du programme du Conseil national de la Résistance de 1944.

1.- Démantèlement de l’Agence France Presse (AFP)

Une pétition vient d’être lancée pour l’indépendance et la survie de l’Agence France Presse (AFP) ; le M’PEP appelle à la signer en masse. Le législateur, en 1957, dans la continuité des réformes de la Libération, avait doté l’AFP d’un statut particulier lui garantissant son indépendance. D’après l’article 2 de ses statuts, l’AFP « ne doit, en aucune circonstance, passer sous le contrôle de droit ou de fait d’un groupement idéologique, politique ou économique ».

Or, c’est ce qui est remis en question en ce moment. Le PDG, Pierre Louette, aux ordres de Nicolas Sarkozy, ancien conseiller média d’Edouard Balladur, veut « toiletter » les statuts et ouvrir le capital de l’AFP. On reproche en réalité à beaucoup des journalistes de respecter les statuts de l’AFP et de refuser d’être l’agence de presse privée de Nicolas Sarkozy. C’était trop pour le pouvoir qui veut démanteler l’AFP.

2.- Dilution du service public de l’audiovisuel

Le projet de loi sur l’audiovisuel doit être soumis au vote de l’Assemblée nationale le 16 décembre 2008. Il prévoit de supprimer la publicité sur la quasi-totalité des chaines publiques entre 20h et 6h, mesure qui devrait entrer en vigueur le 5 janvier 2009. Tout le problème est de savoir quelle sera la nature, le niveau et la pérennité de la compensation financière pour les chaines publiques, mais il est juste que les chaines publiques soient financées par l’impôt, de préférence direct. La redevance, qui relève de la fiscalité indirecte, est néanmoins injuste. Elle fait payer proportionnellement davantage les classes populaires.

La réduction de la publicité n’est qu’un leurre et une diversion qui vise à masquer le transfert en cours de l’audiovisuel public vers le privé. Et, en attendant que ce processus parvienne à son terme, de le contrôler étroitement dans la perspective des élections présidentielles de 2012. C’est l’objectif de la nomination prévue des présidents de la télévision et de la radio publique par le président de la République.

Il nous faut penser à tous les aspects de l’audiovisuel, à ses rôles politique, social et culturel, et pas simplement à l’audiovisuel public ; c’est sur l’ensemble de l’audiovisuel qu’il faut par exemple réduire la place de la publicité et augmenter la place et l’intervention des citoyens dans la gestion économique et qualitative des programmes et du service.

D’autant que la télévision pose désormais un véritable problème de santé publique. Son emprise sur les esprits, à partir de mécanismes issus du marketing, a parfois des effets proches de l’addiction. Des études scientifiques ont montré un lien entre une consommation précoce de télévision, des troubles de l’attention et une modification des circuits synaptiques (pour se mouvoir et survivre, les animaux et l’homme doivent être informés de l’état du milieu extérieur dans lequel ils sont situés et dans lequel ils doivent organiser leur comportement).

Selon le philosophe Bernard Stiegler (http://www.arsindustrialis.org/), la télévision peut court-circuiter les structures sociales que sont la famille ou l’école et « les différences intergénérationnelles puisqu’elle infantilise les adultes et prive les enfants de leur enfance ». La télévision peut détruire la singularité de la construction individuelle de chacun. Quand on passe 3 heures par jour devant la télé comme en France ou 6 heures comme aux Etats-Unis, on se retrouve avec des gens qui n’ont pas d’autre vie sociale que de regarder la télévision.

Tout au contraire, il faut faire de la télévision un instrument d’émancipation et de connaissance, ce qui implique de l’arracher aux griffes du marché. Pourtant, pendant ce temps, à l’Assemblée nationale, on ne débat pas de l’essentiel.

3.- Remise en cause de la loi Bichet issue du programme du Conseil national de la Résistance de 1944

Avec la loi du 2 avril 1947, dite « loi Bichet », du nom de son rapporteur Robert Bichet, la France devient le seul pays au monde où la liberté de distribution de la presse est inscrite dans la loi. La loi permet à chaque éditeur, quelle que soient sa taille et son influence, d’avoir l’assurance d’être distribué. C’est un système coopératif de distribution de la presse encore en vigueur aujourd’hui malgré les tentatives répétées de remises en cause de ce qui reste le socle mutualiste de la presse française. Cette loi prévoit l’égalité de traitement entre journaux : l’impartialité ; la mise en commun des moyens ; la péréquation des coûts et des tarifs ; la solidarité entre titres rentables et titres moins rentables. Elle assure la liberté de la presse et la formation d’une opinion libre dans un espace public pluraliste et diversifié. Elle édicte un certain nombre de principes fondamentaux : la liberté de diffusion ; l’égalité entre les éditeurs membres d’une coopérative ; l’impartialité de la distribution.

C’est tout cela que le pouvoir veut casser : en finir avec le Syndicat du Livre, avec le système de distribution de la presse, avec les seuils anti-concentration, avec le droit d’auteur des journalistes, avec les clauses de cession et de conscience… En un mot : mettre fin à la loi Bichet, placer les sabots des entreprises de presse dans la cheminée où elles attendent le passage du Père Noel Sarkozy.

Les « Etats généraux de la presse écrite », qui se veulent ceux de toute la presse écrite (quotidienne, périodique et magazine, généraliste, thématique et spécialisée, nationale, régionale et locale, gratuite ou payante, sur papier, sur Internet ou multi-supports, car aujourd’hui presse écrite ne signifie plus forcément presse papier), sont organisés actuellement par Nicolas Sarkozy. Ils ne sont qu’une mascarade, un semblant de consultation avant que le pouvoir n’annonce des décisions déjà prêtes dans les tiroirs de l’Elysée. Alors que les Etats généraux devaient être ceux de toute la société (professionnels, lecteurs, consommateurs, citoyens, responsables publics), ils ont soigneusement tenu à l’écart ceux pour qui la presse doit être faite : les citoyens.

On observe pourtant une baisse tendancielle de la diffusion, un déficit chronique de certains titres, des menaces de disparition de journaux, un vieillissement du lectorat, une contraction des rédactions. Les signes d’une crise profonde de la presse écrite se multiplient et s’aggravent. Confrontés à un effet de ciseaux (hausse des coûts d’un côté, baisse des recettes des ventes, de la publicité, des annonces de l’autre), de nombreux journaux sont dans l’impasse économique ou s’y acheminent.

Cependant, la concentration n’est pas la solution. Ainsi, après avoir fusionné Le Provençal et Le Méridional, la diffusion a reculé de 35 %. Le journal régional qui se porte le mieux, Le Télégramme de Brest, est une entreprise totalement indépendante. En matière de presse, le dynamisme n’a besoin ni du gigantisme ni de l’adossement à de grands groupes industriels.

Certes on ne peut faire l’impasse sur les questions de la distribution comme de la fabrication. Mais il faut redonner de l’attrait à la presse. Personne n’achètera un journal parce qu’il est bien géré, mais parce qu’il est attractif. Or, beaucoup de titres et tous les quotidiens, sauf L’Humanité, portent une voix unique : celle du Traité constitutionnel en 2005, celle du traité de Lisbonne en 2007…

On ne peut vouloir chloroformer les esprits avec la pensée unique néolibérale et européiste et attendre une augmentation des ventes. La police de la pensée est à l’œuvre, elle est liée à la montée de l’autoritarisme dans la société, en France comme dans d’autres pays de l’Union européenne, la Grèce en particulier.

Il faut revenir à l’esprit de la Libération !

Pour en savoir plus sur la prise d’assaut des journaux collaborationnistes à la Libération en août 1944, cliquez ici.

 

TF1, l’Élysée et la publicité : petits arrangements entre amis 08.03.08

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TF1 avait demandé à l’Elysée la suppression de la publicité sur les chaînes publiques fin 2007.

TF1 avait plaidé fin 2007 auprès des pouvoirs publics pour la suppression de la publicité sur les chaînes publiques, avant que le président Nicolas Sarkozy n’annonce cette mesure début janvier. Cette demande figurait dans un livre blanc que le groupe a remis à l’Elysée quelques semaines avant l’annonce du président Sarkozy, rapporte, vendredi 7 mars, le quotidien Les Echos.

Le financement du service public « uniquement par des fonds publics » figure en quatrième position parmi les huit propositions du livre blanc de TF1, rapporte le quotidien. Citant en exemple le modèle britannique, le groupe de Martin Bouygues fait valloir que cette mesure « aurait le mérite d’assainir le marché publicitaire, soumis enfin aux seules lois de l’offre et de la demande ». Aux yeux de TF1, les chaînes publiques opèrent « une ponction très significative sur le marché publicitaire » et « mènent une véritable politique de dumping, entraînant une pression artificielle à la baisse du coût des écrans », tirant l’ensemble du marché publicitaire vers le bas.

Le 8 janvier, jour de l’annonce de Nicolas Sarkozy, l’action de TF1, qui devrait être le principal bénéficiaire de cette mesure au regard de sa part de marché prépondérante, avait bondi de 9,47 %. « Très vite, la chaîne a cherché à corriger l’image d’un « cadeau » qui lui serait ainsi fait par le président de la République », expliquent Les Echos. Le 27 février, le principal actionnaire de la chaîne, Martin Bouygues, avait ainsi assuré avoir « découvert » l’annonce présidentielle lors de sa conférence de presse.

LeMonde.fr, 07.03.08

 

Les liens de Sarkozy avec les médias inquiètent 23.05.07

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Les relations du président Nicolas Sarkozy avec les médias inquiète syndicats, partis politiques de gauche et ONG dont certains dénoncent des « pratiques berlusconiennes » qui menacent la liberté de la presse.

Laurent Solly, ancien directeur adjoint de la campagne du chef de l’Etat, a rejoint mercredi le groupe Bouygues et sera nommé « en temps voulu » à la direction générale de TF1, la première chaîne de télévision française avec une part d’audience de 31,6% en 2006. Cette nomination intervient après l’arrivée à l’Elysée et à Matignon de deux journalistes, l’une venant du Point et l’autre du Figaro. La CGT a dénoncé « le cynisme absolu » du chef de l’Etat et déploré une « démarche scandaleuse quelques jours seulement après son élection ». « Le geste est culotté et violent », a dit à Reuters Jean-François Pujol, secrétaire général adjoint de la CGT-Culture qui dit craindre « pour la démocratie ». De son côté, la CFDT de la Communication et de la Culture a parlé d’« une nouvelle ère étouffante » pour l’information. Son secrétaire général adjoint Philippe Debruyne prévient qu’« il ne faudra pas se laisser faire ». « L’affaire Solly est particulière, caricaturale et exacerbée », a-t-il dit à Reuters, dénonçant « toutes ces amitiés qui se font désormais d’une manière totalement décomplexée et au grand jour ». « Tout est permis, il n’y a plus à se cacher ». Robert Ménard, président de Reporters sans Frontières (RSF) a appelé les journalistes à « la vigilance » et à « résister aux pressions ». Nicolas Sarkozy « n’est pas le premier politique à être interventionniste. Ils le sont en général beaucoup. Mais lui, il l’est de façon plus ouverte, plus évidente », a-t-il dit à Reuters.

Mercredi, le premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a dénoncé une « relation consanguine » avec certains groupes de presse, stigmatisant lui-aussi le groupe Lagardère. La veille, son parti avait déploré une « collusion complètement indécente » et « un mélange des genres ». Pour la Ligue communiste révolutionnaire c’est « un danger » pour la démocratie. Dans un communiqué, la LCR condamne des « pratiques berlusconiennes qui mettent en danger la liberté de la presse et l’indépendance des médias ».

Sources : Reuters – Mercredi 23 mai 2007, 18h11 I Illustration © Aurel

 

de l’Élysée à TF1

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L’arrivée d’un proche de Nicolas Sarkozy à TF1 provoque des remous.

L’arrivée annoncée de Laurent Solly, 36 ans, ex-directeur de campagne adjoint de Nicolas Sarkozy, à la direction de TF1 (groupe Bouygues), soulève un tollé à gauche et chez plusieurs syndicats de journalistes, qui dénoncent une « berlusconisation » du régime. Le groupe Bouygues a annoncé mardi que Laurent Solly, chef de cabinet de M. Sarkozy jusqu’à son départ du ministère de Intérieur en mars, intégrerait « en temps voulu » la direction générale de TF1. Selon une source proche du dossier, il prendra les fonctions de directeur général adjoint de TF1 dans la deuxième quinzaine de juin aux côtés de Nonce Paolini, nouveau patron de la chaîne.

Cette annonce, précédée par une déclaration en ce sens au quotidien Libération du responsable de la communication de l’Elysée Franck Louvrier, a provoqué de vives réactions du PS et du PCF. Les deux partis avaient déjà dénoncé pendant la campagne la « collusion » entre le candidat de l’UMP et les groupes de médias Bouygues et Lagardère, dirigés par des proches de M. Sarkozy.

« On est vraiment dans la méthode Berlusconi et cette collusion des grands médias et du pouvoir politique est complètement indécente », a estimé mercredi Faouzi Lamdaoui, secrétaire national à l’Egalité du Parti socialiste.

Benoît Hamon, porte-parole du PS, affirme pour sa part que « la parole des socialistes est difficilement audible » car « ce que beaucoup craignaient, la collusion entre certains médias et le pouvoir politique, se révèle une réalité ». Le porte-parole du PCF, Olivier Dartignolles, a fustigé une « présidence totalement décomplexée au fort relent berlusconien » qui « se fixe comme objectif (…) d’anesthésier l’opinion publique en contrôlant les grands moyens d’information ».

Plusieurs syndicats sont montés au créneau. Le syndicat national des médias SNM-CFDT craint une « nouvelle ère étouffante pour l’information », évoquant la nomination de M. Solly à TF1 et « le choix de plusieurs éditorialistes de passer du côté des cabinets ». Trois journalistes, Catherine Pégard (Le Point), Myriam Lévy (Le Figaro), et Georges-Marc Benamou (La Provence et Nice Matin) ont été nommés la semaine dernière conseillers de presse à Matignon et à l’Elysée.
« Concentrée, noyautée, la presse court aujourd’hui le danger de devenir bâillonnée », selon la CFDT, qui « souhaite qu’une intersyndicale puisse se former afin d’exercer une vigilance qui apparaît désormais indispensable ».

La CFDT critique également la perquisition au Canard Enchaîné dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Clearstream, les liens entre le président Sarkozy et l’homme d’affaire Vincent Bolloré, ainsi que le retrait d’un article du Journal du Dimanche, propriété de Lagardère, sur l’abstention de Cécilia Sarkozy. Le JDD avait renoncé, le 13 mai, à publier un article révélant que Cécilia Sarkozy n’avait pas voté le 6 mai. Dans une lettre ouverte à Arnaud Lagardère, les journalistes avaient dénoncé une « censure inacceptable ».

Pour le SNJ-CGT, la nomination « choquante » de Laurent Solly va « accroître les soupçons de mise au pas de l’information dans une chaîne déjà largement suspecte d’avoir fait la promotion du candidat de la droite ultralibérale ». Le Syndicat National des Journalistes (SNJ) a estimé lui aussi « extrêmement choquante » la nomination à la direction de TF1 de Laurent Solly, estimant qu’elle « va mettre un peu plus à mal le lien de confiance entre les citoyens et cette chaîne de télévision ».

Article de Juliette Collen (Afp – Mercredi 23 mai 2007)

Laurent Solly, proche de Nicolas Sarkozy, va rejoindre TF1

Laurent Solly, ancien directeur de campagne adjoint de Nicolas Sarkozy, rejoindra à partir de mercredi le groupe Bouygues avant d’aller « en temps voulu » à la direction générale de la chaîne de télévision privée TF1, a annoncé le groupe de BTP et de communication. « Laurent Solly arrive à la holding du groupe Bouygues à compter du 23 mai 2007. Il y effectuera un parcours d’intégration au sein du groupe », lit-on dans un communiqué publié mardi sur le site internet de Bouygues. « En temps voulu, en accord avec Martin Bouygues et Nonce Paolini, il rejoindra TF1 où il deviendra directeur à la direction générale. Ses missions seront définies à ce moment là », poursuit le communiqué.

Le Parti communiste français voit dans cette nomination une « présidence totalement décomplexée au fort relent berlusconien ». « La toile du président de la République ne se tisse plus dans l’ombre, son réseau notamment au sein de grands moyens d’information se construit désormais au grand jour », accuse mardi dans un communiqué Olivier Dartignolles, porte-parole du PCF. A ses yeux, Nicolas Sarkozy « se fixe comme objectif, facilité par la concentration des groupes de communication, d’anesthésier l’opinion publique en contrôlant les grands moyens d’information ».
Laurent Solly, 36 ans, est inspecteur des Finances.

Source : Reuters – Mardi 22 mai 2007

 

Etienne Mougeotte 15.05.07

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Ancien vice-président de TF1.

 

Patrick Le Lay

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Pdg de TF1.

 

martin bouygues

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« Celui-là, affirme Cécilia Sarkozy, il tient une place à part. Il vient avant tous les autres. » (1)

« Un intime de Nicolas Sarkozy depuis plus de vingt ans : le PDG du groupe Bouygues, et actionnaire principal de TF1, fut même son témoin lors de son mariage avec Cécilia. Entre habitants de Neuilly, on sympathise… surtout quand on peut se rendre service. L’avocat d’affaires qu’est aussi Nicolas Sarkozy a ainsi travaillé pour le groupe Bouygues, quand il n’était pas au gouvernement. Son élection aura des conséquences essentielles pour l’avenir de son ami Martin. Celui-ci était devenu le principal actionnaire du groupe Alstom lors du dernier passage de Nicolas Sarkozy à Bercy, et il est maintenant intéressé par la prise de contrôle d’Areva et de la filière du nucléaire civil. Pour se payer Areva, Martin serait prêt à vendre sa division de téléphonie mobile(2) (more…)