Le Sarkopithèque

LE SARKOPITHÈQUE A POUR BUT D’ARCHIVER PUIS DE RECOUPER LES INFORMATIONS ET RÉFLEXIONS RELATIVES AU CHEF DE L’ÉTAT, À SON GOUVERNEMENT ET À LEURS [MÉ]FAITS. Nicolas Sarkozy a été élu Président de la République le 6 Mai 2007, jour de la Sainte-Prudence. Voyons-y un signe, et non un hasard.

Le nouveau Sarkozy 23.03.08

Pour la seconde fois il nous l’avait assuré : il allait changer. Cette fois-ci, il a tenu parole. Exit le « casse-toi pauvre con », bienvenue au sourire narquois et condescendant. Une seule interrogation reste désormais de mise : lequel des deux Sarkozy est le moins détestable ?

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Le calme sarkozyen 26.02.08

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Merci Bakchich…
 

« Casse-toi pauv’con » : explications et réécriture

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Interrogé lundi par une lectrice du Parisien à propos de l’échange du Salon de l’agriculture, Nicolas Sarkozy raconte qu’il était bousculé, qu’un « grand type » s’est collé à lui, l’a insulté : « Je lui ai dit ok, ne me serre pas la main, casse-toi si tu veux« , et ce, selon le Président, « pas agressivement« . Il omet de citer le « pauv’con« . Puis il s’interroge : « Fallait-il lui dire merci monsieur, c’est gentil de votre part? » et commente : « Ce n’est pas parce qu’on est président de la République qu’on doit être un président guimauve, un président sur lequel on peut s’essuyer les pieds. Le Président n’a pas plus de droits, moins de droits que les autres. »

Il exprime toutefois un léger regret : « J’aurais pas dû lui dire casse toi si tu veux, j’aurais dû lui dire « pffff », comme je le fais toujours. »

A la fin de la réponse, il donne ce conseil à la dame, avec référence à la cour d’école, donc : « Je m’appelle Sarkozy… Depuis la cour d’école, personne ne peut dire que j’ai baissé les yeux quand j’étais dans mon bon droit. Dites à vos enfants qu’il ne faut pas baisser les yeux quand on n’a rien à se reprocher. »

Dans le quotidien publié mardi, après relecture et lissage de l’Elysée, le texte est devenu :

« Il est difficile même quand on est Président de ne pas répondre à une insulte. J’ai sans doute les défauts de mes qualités. Ce n’est pas parce qu’on est le Président qu’on devient quelqu’un sur lequel on peut s’essuyer les pieds. Cela étant, j’aurais mieux fait de ne pas lui répondre. »

Le Parisien, dans sa version papier, précise qu’il a reçu lundi soir, tard, la version « corrigée et amendée » de cet entretien. Le retour de la copie aurait eu lieu après 23h.

Source : Rue89 I Illustration © Chimulus

 

Sarkozy : « Casse-toi alors, pauvre con ! » 23.02.08

Chaque rencontre de Nicolas Sarkozy avec le monde de la pêche ou de l’agriculture nous offrira-t’elle systématiquement un inoubliable moment de poésie ?

La séquence filmée a été diffusée dans la soirée sur le site Le Parisien.fr. Aussi entouré que faussement souriant, le chef de l’Etat prenait un bain de foule et serrait des mains quand un visiteur lui a lancé: « ah non, touche-moi pas ». « Casse-toi, alors », a répondu M. Sarkozy. « Tu me salis », a enchaîné le badaud. « Casse-toi alors, pauvre con » , a répliqué le président. Interrogé samedi soir sur l’incident, l’Elysée s’est refusé à tout commentaire.

NOTE : La vidéo étant supprimée au fur et à mesure de Dailymotion qui la censure, différentes sources ont été ajoutées (Cliquez sur lire la suite si la première n’est plus accessible). Ou regardez la vidéo sur LeParisien.fr

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Virage à [l’Extrême] droite 25.01.08

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Nicolas Sarkozy, qui prône l’ouverture, est depuis longtemps déjà entouré d’un certain nombre d’ex fervents militants d’extrême droite.

Patrick Devedjian était, dans les années 1960, un membre actif du mouvement de la droite radicale Occident, tout comme Gérard Longuet, Alain Madelin, Hervé Novelli, Claude Goasguen, Anne Méaux, Alain Robert.

Il faut croire que la liste n’était pas assez longue : un nouveau membre vient donc s’y greffer : Gérard Gachet, ex militant du PFN, devient porte-parole du ministère de l’intérieur.

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Extraits d’un article d’Isabelle Mandraud [Le Monde I 24.01.08] :

En quête d’un porte-parole pour son ministère de l’intérieur, Michèle Alliot-Marie a nommé au mois de janvier un ancien compagnon de route de l’extrême droite. Pour une part, le profil de Gérard Gachet, nouveau venu dans le paysage des porte-parole dont la mode se répand au gouvernement, répond aux canons actuels du genre : ancien journaliste au Figaro, puis directeur de la rédaction de l’hebdomadaire Valeurs actuelles de 2000 à 2007, chroniqueur sur I-Télé, il a été élu en 1983 conseiller du 19e arrondissement de Paris.

Mais, plus discrètement, il a aussi milité à l’extrême droite, au Parti des forces nouvelles (PFN) dans les années 1970, à partir du lycée Condorcet où il a étudié. « Un engagement de jeunesse, admet M. Gachet, comme d’autres ont été trotskistes, mais de l’autre côté. J’étais très motivé par 1968, la guerre du Vietnam et la détestation du communisme » .Créé en 1974, issu d’Ordre nouveau, le PFN fut, jusqu’en 1981, le principal rival du Front national et opta pour une stratégie radicalement différente en prônant des accords avec la droite. La plupart de ses cadres finirent par rallier le Centre national des indépendants et paysans (CNIP).

Sans complexe.

L’engagement passé de M. Gachet lui vaut de figurer sur des sites Internet d’extrême droite qui n’hésitent pas à faire son « outing » – la plupart du temps en termes peu amènes.

Sur le blog Synthèse nationale, Roland Hélie, qui fut l’un des dirigeants du PFN, rend hommage au livre rédigé par M. Gachet, La France sans complexe paru en 2007 (éditions du Rocher). « Je connais Gérard Gachet depuis une trentaine d’années, écrit-il. Dans les années 1970, nous avons fréquenté pour ainsi dire la « même école » et il en reste toujours un petit quelque chose (…) Même si nous n’arrivons pas toujours aux mêmes conclusions, ses analyses et ses critiques sont toujours aussi pertinentes… »

Ce recueil de chroniques parues dans Valeurs actuelles, qui laissent une large place au thème de l’immigration, a nourri également le blog Sans complexe que M. Gachet a interrompu avec sa nomination place Beauvau.

Il publiera un nouvel essai au mois de mars, Mai 68, la grande arnaque (éditions Alphée), consacré à ses « victimes ». Il assure pourtant : « Mes idées, mes opinions personnelles, je les mets entre parenthèses au ministère » . Sa mission, Mme Alliot-Marie l’a ainsi définie : devenir la « voix qui représentera l’institution dans son ensemble, sous toutes ses facettes et toutes ses missions » telles que la police, les cultes ou bien encore l’outre-mer. Il devra « valoriser l’action du ministère (…) ou encore mettre en place une politique de communication », mais cette voix officielle, précise la place Beauvau, ne représentera ni la ministre, ni son cabinet.

 

2008 : une année dure et exigeante 13.01.08

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« 2008 sera une année dure et exigeante », a affirmé Nicolas Sarkozy lors de ses vœux à l’Elysée.

Sarkozy est en difficulté sur le plan social, car ses promesses sur le pouvoir d’achat montrent leur vacuité et leur caractère mensonger.
Face à la chute de sa popularité, il a recours à sa ressource préférée, au fétiche qui lui a ouvert les portes du pouvoir : la démagogie sécuritaire et xénophobe. Le seul regret exprimé par Sarkozy lors de sa conférence de presse élyséenne porte sur le nombre insuffisant d’expulsions d’étrangers.
Il faut donc s’attendre à voir beaucoup de déploiements policiers, de rafles et d’expulsions avant les municipales et au delà, à mesure qu’apparaîtront les fissures de la politique anti-sociale du président.
Ce recours était assumé et annoncé depuis plusieurs années. La récupération de l’ électorat du Front national a été considérée comme la clef de l’élection présidentielle.

Le livre de Yasmina Reza sur la campagne de Sarkozy, L’aube le soir ou la nuit, confirmait si besoin était que le président actuel a orienté sa campagne vers les électeurs du Front national. Extraits :

Non Daté
[Réunion avec son entourage, Nicolas Sarkozy parle] : « Je vous dis une chose. Si on n’avait pas l’identité nationale, on serait derrière Ségolène. On est sur le premier tour, mes amis. Si je suis à 30%, c’est qu’on a les électeurs de Le Pen. Si les électeurs de Le Pen me quittent, on plonge. »

Un nouveau livre, issu du sérail, témoigne à nouveau de cette préparation méthodique.
Extraits du livre Les hommes d’État de Bruno Lemaire ex directeur de cabinet de Villepin qui retrace le déroulement de la période 2006/2007, vu de l’intérieur du gouvernement.

9 mai 2006 [Petit déjeuner de la majorité à Matignon. Nicolas Sarkozy intervient.]
… il croise le regard de Dominique de Villepin : « Moi, je sais pas, la seule chose que je dis, c’est qu’il faut faire de la politique. Et pour faire de la politique, il faut cliver. On a le texte sur l’immigration: je dis pas qu’il est parfait, mais au moins on clive, les socialistes sont mal à l’aise. Et puis on a la prévention de la délinquance : je dis pas que c’est bien ou pas, la prévention de la délinquance, je dis que les Français attendent ça, ils veulent qu’on soit ferme, et ils voient que les socialistes sont mal à l’aise. Alors qu’est-ce qu’on attend ? C’est que du bonheur, ça ! »

13 juin 2006 [En présence de Bruno Le Maire et de Claude Guéant, Dominique de Villepin reçoit à déjeuner Nicolas Sarkozy, qui fait le point sur la situation politique.]
 « Le Pen, en ce moment, il engrange. Il engrange un maximum. Moi, je dis jamais du mal des électeurs de Le Pen, jamais. Les électeurs de Le Pen, je dis toujours que c’est des victimes. Des victimes de quoi ? J’en sais rien. Mais c’est des victimes. Pour nous, l’élection de 2007 se jouera sur les électeurs de Le Pen. On les prend, on gagne. On les prend pas, on perd. » (more…)

 

Sarkozy en off fait peur 09.12.07

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Place Beauvau, février 2007. Nicolas Sarkozy et sa porte-parole Rachida Dati reçoivent des associations de Nanterre après que le Ministre de l’Intérieur ait décommandé sa visite en banlieue dans le 92.

Les médias n’étaient pas conviés à cette réunion publique. Icecreamtv a filmé cet entretien.

« Je viens du bas. J’ai pas commencé par les cabinets ministériels, j’ai pas hérité. […] J’ai monté tous les échelons. Si tous les autres ils s’étaient pas vautrées, ils s’étaient pas gourrés, c’est pas un mec comme moi qui y serait arrivé. Parce que vu de vous, moi je fais élite ; mais vu des élites, moi je fais enfant des quartiers. […] Je me suis battu plus qu’aucun autre. Ils ont tous voulu me tuer, mais je suis toujours là.

[…] La communauté turque elle s’intègre pas. Ils parlent entre eux, ils se marient entre eux, ils vivent entre eux.

[…] Pourquoi a-t-on plus de problèmes avec des enfants originaires d’Afrique qu’avec les enfants originaires du Maghreb. Faut réfléchir à ça. Pourquoi ? Et bien mon explication, c’est que la famille maghrébine a mieux tenu que la famille africaine.

[…] Quand je choisis Rachida Dati pour être ma porte-parole, le fait qu’elle soit Rachida, ça compte. Ça empêche pas qu’elle a un talent fou, et que je l’aime.

[…] On ne devient pas un tortionnaire et un assassin entre 22 et 24 ans. Mon idée c’est que le plus tôt on intervient sur des enfants violents, le plus on a une chance de les empêcher de devenir des assassins. Si vous prenez, déjà à l’école maternelle, vous voyez des gamins qui sont en situation de souffrance qui se traduit par un comportements violents. Tous les gens qui ont des problèmes avec la police et avec la justice ont eu à un moment des troubles du comportement. Il faut donc le plus tôt possible qu’on puisse intervenir. Si nous intervenons sur un jeune de 16 ans, vous n’avez aucune chance de corriger ses troubles, c’est très tard.

[…] Sur l’islam et sur les musulmans, j’aurais pas du parler du mouton, là. […] Vous vous mettez dans le truc : j’ai cent gugus que j’ai jamais vus de ma vie, je suis bombardé de questions. Je viens de me faire alpaguer par l’homosexuel. J’ai rien contre en tant que tel. Je m’en sors sur la différence entre l’amour, le désir, le contrat d’union civile, etc. Là-dessus, j’ai l’autre, la harpie, là, qui me prend. 10 millions de téléspectateurs, 2 heures vingt, et vous me dites : Ah, dites-donc, là mon vieux, vous auriez pas du le dire ».

 

Sarkozy, le [Soft]Nationaliste 02.11.07

https://i2.wp.com/img291.imageshack.us/img291/427/lepenumpsarkozywx9.jpg© Cabu

Gérard Noiriel (historien*), à propos du nationalisme selon Nicolas Sarkozy :

« Quand on regarde ses discours, on peut pointer des critères qui nous permettent de parler de nationalisme au sens classique du terme. Le nationalisme, si on prend le sens du dictionnaire, c’est une exaltation de l’identité nationale – c’est à dire du « nous » national – par opposition aux étrangers. Et cette opposition entre « eux » et « nous », on la retrouve dans ses discours de manière tout à fait évidente, et illustrée par l’exemple de l’immigration.

Le deuxième élément qu’on peut pointer, c’est l’une des références – parmi les nombreuses références historiques faites par le candidat – une qui me parait entièrement fondée. C’est la référence à Maurice Barrès. Maurice Barrès est un écrivain qui a été le chef de file du courant anti-dreyfusard, qui affirmait lors du procès de Dreyfus qu’il était persuadé que Dreyfus était coupable en raison de sa race . Quand on se réfère à Maurice Barrès comme l’un des inspirateurs de sa pensée, il faut au moins avoir le courage d’assumer cette affiliation !

Barrès se définissait, lui, comme nationaliste. C’est le père fondateur du nationalisme français. Il se référait à la fois à Jeanne d’Arc et à la Commune de Paris, vous avez ces références droite gauche. Tous ces éléments qui ont été repris à un moment ou un autre dans les discours de Nicolas Sarkozy, sont effectivement empruntés au nationalisme barrésien . Et je dis que c’est un « nationalisme-soft » parce que ce nationalisme aujourd’hui n’a plus les implications qu’il a eu dans le passé.

Barrès a été élu député en 1893 sur la base d’un programme qui était « Non aux Étrangers », uniquement centré sur l’expulsion des étrangers. Dans la définition de l’identité nationale, et l’opposition à l’immigration, on retrouve une constante dans l’histoire contemporaine de la France, et c’est cela qui nous semble extrêmement inquiétant. »

[*Lors de la création du ministère de l’Immigration ET de l’Identité Nationale, il avait – avec d’autres historiens et chercheurs – démissionné de son poste à la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration (CNHI)♥Là-bas si j’y Suis, France Inter, le 10/10/07]

 

Sarkozy en Bretagne : Qui a eu cette idée de demeuré ?

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« Qu’est-ce qu’on va foutre dans un centre opérationnel sinistre à regarder un radar ? Vous vous êtes renseignés sur la météo ? Qui a eu cette idée de demeuré ? (…) Je me fous des Bretons. Je vais être au milieu de dix connards en train de regarder une carte ! (…) Derniers jours de campagne dans une salle à voir une carte ! Grand sens politique vraiment ! »

C’est les propos peu amènes qu’aurait tenu Nicolas Sarkozy à l’occasion de l’un de ses déplacements en Bretagne. Adressés à son directeur de campagne, ils sont repris dans le livre de Yasmina Reza, L’Aube, le soir ou la nuit.

 

Sarkozy aime l’Amérique, pas ses journalistes 30.10.07

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https://i1.wp.com/www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/_files/file_272005_348193.jpg © Reuters

Enième accroc dans une relation très mouvementée: le Président claque la porte d’une interview avec CBS.

Nicolas Sarkozy lève les yeux au ciel. « L’imbécile! » Au beau milieu de son interview avec la chaîne CBS, il décroche le micro de sa veste et se lève. « Au revoir, merci… », dit-il en tournant les talons. Lesley Stahl, la journaliste, défend la question qui semble avoir provoqué le départ du président français: « What was unfair? » (« Qu’est-ce que j’ai dit de déplacé? »). Il répond sèchement, avec un geste de la main: « Allez ! » C’était avant l’annonce du divorce, la question portait sur le sujet sensible.

C’était la bande-annonce du magazine d’information 60 Minutes, diffusé dimanche soir sur la chaîne CBS. Au cours du programme, on le voit de mauvais poil pendant la séance de maquillage, puis refuser de mettre un micro pendant une interview dans un avion. L’« imbécile », à en croire le commentaire de la chaîne, n’est autre que son porte-parole, David Martinon.

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Sarkozy et le rugby : une belle histoire de PIB 17.10.07

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Nicolas Sarkozy le lendemain de la défaite de l’équipe de France : « On a perdu connement, dit-il à ses conseillers. Moi, je ne connais pas toutes les subtilités de ce jeu, mais tout le monde me dit qu’on a joué comme des pieds et avec une stratégie stupide. Ce que je sais, en revanche, c’est que cet échec fait du mal au moral et qu’il nous coûte 1 point de PIB » (1).

(1) Le Canard Enchaîné du Mercredi 17 Octobre 2007.