Le Sarkopithèque

LE SARKOPITHÈQUE A POUR BUT D’ARCHIVER PUIS DE RECOUPER LES INFORMATIONS ET RÉFLEXIONS RELATIVES AU CHEF DE L’ÉTAT, À SON GOUVERNEMENT ET À LEURS [MÉ]FAITS. Nicolas Sarkozy a été élu Président de la République le 6 Mai 2007, jour de la Sainte-Prudence. Voyons-y un signe, et non un hasard.

Retraites Privilégiées 23.12.10

Grâce au merveilleux procédé d’empilement des retraite, Jacques Chirac touche 30.800€ par mois, talonné par Valérie Giscard d’Estaing et ses 29.000€.
Pour avoir effectué un simple mandat de 5 an, un député aura quant à lui le privilège de toucher 1548€ par mois dès ses 60 ans.

Et le temps venu, Nicolas Sarkozy pourra prétendre lui à 23.250€ par mois, et François Fillon 7973. 33€.

 

Sarkozy porte [Encore] plainte 17.10.08

Nicolas Sarkozy porte plainte contre l’ancien patron des RG, Yves Bertrand.

Bakchich est en mesure de révéler que le chef de l’Etat vient de porter plainte auprès du Procureur de Paris, le jeudi 16 octobre en début d’après-midi, contre Yves Bertrand, patron des RG sous Chirac.

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, vient de décider, jeudi 16 octobre, de porter plainte contre Yves Bertrand, l’ancien patron des Renseignements généraux « pour atteinte à la vie privée », « faux, usage de faux et recel » et « dénonciation calomnieuse ». L’avocat du chef de l’État, Thierry Herzog, a rencontré en début d’après-midi le Procureur de Paris, Jean-Claude Marin, pour lui signifier cette plainte.

Cette action en justice exceptionnelle fait suite à la publication dans l’hebdomadaire Le Point du 9 octobre des « Carnets noirs de la République », les écrits que l’ancien patron des RG notait, jour après jour, lorsqu’il était encore en fonction.

Les extraits que nous reproduisons ci-dessous montrent qu’Yves Bertrand s’était intéressé de près à la vie privée supposée du chef de l’État, ainsi qu’à des dessous de table qu’il aurait prétendument touchés. À coup de ragots, de pseudos confidences et de rumeurs.

Voici les extraits des Carnets de Bertrand reproduits par Le Point qui ont amené le chef d’Etat à porter plainte :

– « Sarkozy fait construire une villa à côté de Sartrouville, fait venir des entreprises de Neuilly. Tout au black. »

– Trois mois plus tard, le directeur des RG indique à propos de Nicolas Sarkozy qu’il « couche » avec la femme d’un député, lequel est aujourd’hui ministre…

– Lundi 27 janvier 2003, YB remplit deux pages sur le mariage de Nicolas Sarkozy avec sa première femme et leur séparation. Des renseignements qui semblent tirés d’une note blanche. Y figure le détail d’une conversation téléphonique entre l’épouse et la meilleure amie de celle-ci, où il est question d’adultère. Tout porte à croire qu’il s’agit de la retranscription d’une ancienne écoute téléphonique. Les deux amies parlent entre autres de Cécilia. Plus loin, Bertrand rapporte des informations sur la future épouse de Sarkozy, « une fêtarde », sur le fait que ses parents avaient « un immeuble rue Marbeuf à Paris face au restaurant Chez Edgar », et sur les conditions de sa séparation d’avec Jacques Martin. Enfin, on y apprend que « N.S. » a acheté pour sa première femme un appartement au château de Madrid à Neuilly.

– Pourtant, dans les carnets saisis, on lit à la fin mai 2002, à propos de Nicolas Sarkozy, que Bertrand désigne par « Sarko » ou sous l’abréviation « N.S » : « Sarko : un mec le tient. Tassez [Jean-Noël Tassez, l’un des prévenus de l’Angolagate, NDLR]. » Dès lors, le nom de l’ex-patron de Radio Monte-Carlo va revenir plusieurs fois sous la plume d’Yves Bertrand, comme ce mois de juin 2002 : « Tassez a reçu du fric de Falcone pour Sarko, de Jean-Christophe et de chefs d’Etat africains. » Le 2 juillet 2003, il est encore question de gros sous. Le patron des RG : « Sarko 150 000 francs en liquide dans son cabinet. »

Article de Marion Mourgue, Bakchich.

 

Clearstream : tout est clair 26.02.08

Hier, l’affaire Clearstream a été « bouclée ». Jusqu’à ce que les parties civiles fassent à nouveau appel, ce qui ne saurait tarder. Pour ceux qui n’auraient pas totalement assimilé tous les rouages de cette complexe affaire, voilà enfin une explication brève et limpide de cette histoire à rebondissements.

 

Sarkozy n’aime pas tâter le cul des vaches 23.02.08

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Le Président de la République inaugure le Salon de l’agriculture ce samedi 23 mars à Paris. Une première pour l’élu de mai dernier, qui n’a pas envie de ressembler à Chirac en passant des heures dans les stands à caresser la croupe des bovins et à serrer des mains. Enquête sur le malaise de Sarkozy avec le monde paysan. Et révélations sur les chiffres tabous des subventions aux agriculteurs, très inégalement aidés.

Tâtera ? Tâtera pas ? Nicolas Sarkozy devra sans doute se forcer un peu, samedi matin, en inaugurant le traditionnel Salon de l’agriculture à Paris, en tant que Président de la République. Car ce rendez-vous annuel des veaux, vaches, cochons, mamelles, vins de terroirs et élus de tous bords était, historiquement, le moment sacré, le pré carré, de son prédécesseur à l’Elysée. Jacques Chirac, ancien ministre de l’agriculture, y passait des heures, serrant les louches, goûtant les têtes de veau, tapant le culs des vaches, au milieu des dignes représentants de la fierté rurale, ravis de voir leur filière bénie et leurs produits appréciés au plus haut niveau. (more…)

 

Quand Sarkozy charmait Bayrou pour démoder Chirac 16.02.08

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Bayrou affirme que Sarkozy lui avait proposé une « alliance » anti-Chirac.

Sud-Ouest diffuse un enregistrement dans lequel le leader de l’UDF raconte avoir refusé une « alliance » contre Jacques Chirac, proposée par le leader de l’UMP en 2004.

Le quotidien Sud-Ouest révèle mercredi 25 avril que François Bayrou lui a confié avoir refusé, en février 2004, « une alliance contre Chirac » proposée par Nicolas Sarkozy, et ne plus avoir parlé depuis au président de l’UMP.

François Bayrou a donné cette information à Sud-Ouest le 16 mars dernier, lors d’une interview devant un panel de cinq lecteurs, cinq journalistes et plusieurs invités. L’extrait peut être écouté sur le site Internet de Sud-Ouest. Interrogé sur cette information lors d’une conférence de presse un peu plus tard dans la journée de mercredi, François Bayrou a simplement répondu : « Je n’apprécie pas que ces propos aient été publiés sans mon assentiment. »

« On ne peut pas rencontrer plus différents que Nicolas Sarkozy et moi. Je n’ai pas parlé avec lui depuis trois ans », confiait alors François Bayrou lors de cet entretien, avant d’expliquer les raisons de cette rupture de relations.

Invité chez Jacques Chancel.

« Nicolas Sarkozy venait d’être élu à la tête de l’UMP. Le dimanche suivant, il me fait inviter chez Jacques Chancel (…) et Sarkozy me dit : « Je te propose une alliance contre Chirac. On va faire les jeunes et on va le démoder, lui qui est vieux. On va lui faire la guerre, et au bout du compte, on fait alliance contre Chirac ». Je lui dis : « ça ne m’intéresse pas. Je ne veux pas faire d’alliance avec toi. Je ne veux pas faire d’alliance contre Chirac sur le critère de l’âge. Cela ne me ressemble pas. Alors tu fais ce que tu veux, mais moi, je ne le ferai pas ». Depuis, en effet, il y a comme un froid entre nous », a déclaré le président de l’UDF.

Jacques Chancel a confirmé la rencontre de deux heures entre les deux hommes dans la bibliothèque de sa maison, à Adast, mais a indiqué qu’il ignorait ce que les deux hommes s’étaient dit.

Des propos off déjà livrés.

Selon le journaliste qui signe l’article de Sud-Ouest, François Bayrou avait expressément demandé la veille de la parution de l’entretien, que ces « propos off » ne soient pas utilisés. Mais le quotidien estime que, « aujourd’hui, ces confidences prennent tout leur sens ». Au cours des derniers mois, François Bayrou a fait ces mêmes confidences à plusieurs reprises devant des journalistes, en les invitant à chaque fois à ne pas les publier.

Source : Le Nouvel Observateur

 

Jean-Michel Goudard 15.05.07

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« Le lien entre eux s’est d’abord appelé Chirac. Père et fille. Au début des années 1990, Jean-Michel Goudard était le communicant de Chirac ; Sarkozy, le directeur de sa cellule présidentielle. Et tous deux ont été les témoins de mariage de Claude Chirac. Quand Sarkozy a rejoint Balladur, Goudard est resté avec Chirac. Mais ils ne se sont jamais quittés. Goudard est fasciné par le formidable appétit de Sarkozy, Sarkozy adore la fantaisie de Goudard, publicitaire hors norme, plus manager que créatif, qui a tout naturellement rejoint son équipe en début de campagne. Il y tient un rôle clé et discret : Cécilia a voulu placer ses propres hommes de communication. Mais l’amitié entre Sarkozy et Goudard est indestructible : depuis quinze ans, elle résiste à tout(1) (more…)

 

Jacques Friedmann

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Pour Jacques Chirac, il est l’ami des bons et des mauvais jours. Pour Edouard Balladur, il est le conseiller spécial, plutôt stratégique que technique. (more…)