Le Sarkopithèque

LE SARKOPITHÈQUE A POUR BUT D’ARCHIVER PUIS DE RECOUPER LES INFORMATIONS ET RÉFLEXIONS RELATIVES AU CHEF DE L’ÉTAT, À SON GOUVERNEMENT ET À LEURS [MÉ]FAITS. Nicolas Sarkozy a été élu Président de la République le 6 Mai 2007, jour de la Sainte-Prudence. Voyons-y un signe, et non un hasard.

Sarkozy, que faisait votre père pendant la Seconde Guerre Mondiale ? 02.08.09

Snut

Illustration : Snut

Ci-dessous, deux articles du Daily Mail/ Mail Online, relatifs à la décision de l’Exécutif français de ne pas inviter la Reine d’Angleterre à l’occasion des commémorations du 65ème anniversaire du Débarquement.

WHAT DID YOUR DAD DO IN THE WAR SARKOZY ? (Article de Peter Allen – 27 Mai 2009)

Sarkozy, que faisait VOTRE père pendant la Seconde Guerre Mondiale ?

Pour certains, il n’est pas impossible que les réticences du président Nicolas Sarkozy à inviter la Famille Royale du Royaume-Uni aux cérémonies du Débarquement proviennent du comportement peu glorieux de sa propre famille et de celle de sa femme Carla Bruni. (more…)

 

Les bijoux de l’ex première dame 02.03.09

ceciliaattiaslacombeIllustration : Lacombe

Comme l’annonçait Le Parisien du 29 janvier 2009, citant l’estimation donnée par la police, Cécilia Attias s’est fait dérober « 500 000 euros en bijoux, colliers et parures« . Un vol perpétré début janvier dans un appartement de Neuilly alors inoccupé.

Et comme le relève Le Canard Enchaîné « La valeur de ce larcin pose un amusant problème« . En effet, si l’on se réfère à la déclaration de situation patrimoniale de Sieur Sarkozy, sous le titre « Collections, objets d’art, bijoux, pierres précieuses, or« , le couple avait indiqué la mention « Néant« .

On peut donc en déduire que Richard Attias a été très largement et très rapidement généreux avec sa nouvelle conquête. À moins que…

Source : Le Canard Enchaîné du 04 Février 2009

 

Carla ? Absente ! 11.12.08

carla_dakar

Le 1er décembre dernier, l’épouse du Président de la République a présenté sa mission auprès du Fonds Mondial de lutte contre le sida à l’Hôtel de Marigny, en face du Palais de l’Elysée.

Lors de son discours, Carla Bruni-Sarkozy a souhaité s’engager pour l’éducation : « Je voudrais multiplier, développer les projets d’éducation dans les pays les plus touchés, aider à dédiaboliser cette maladie« . Autre projet de l’ambassadrice, son futur déplacement auprès des victimes du Sida: « C’est mon intention d’aller sur le terrain« .

Carla Bruni-Sarkozy insiste : « J’aurais plus d’impact » et la première dame de France souhaite donner plus de « substance » à ses déplacements officiels.

Un beau discours, de beaux projets… Mais voilà, comme toujours il y a les discours et les actes…

Ainsi Carla Bruni-Sarkozy devait participer le 4 décembre à Dakar à une table ronde intitulée : « Les premières dames de l’Afrique et le VIH. » Cette table ronde était organisée, sous l’égide de l’ONU, dans le cadre de la XVe conférence internationale sur le sida en Afrique.La participation de Carla Bruni-Sarkozy était annoncée, en présence notamment des épouses des présidents du Sénégal, du Cameroun, du Mali, du Rwanda…

Mais voilà, Carla Bruni-Sarkozy ne s’est pas rendue à Dakar ! Serait-ce le premier faux-pas de madame l’ambassadrice mondiale pour la protection des mères et des enfants contre le sida ? Sans compter que son absence a provoqué une énorme déception à Dakar, dans les rangs des participants à la table ronde…

(Article : Le Post. Source : Le Parisien.fr, AOL)

 

L’état, c’est Carla et Valéria 14.10.08

L’Etat, c’est Carla et Valeria.
Pour le quotidien de centre gauche romain Il Riformista, le rôle des sœurs Bruni dans le refus de Nicolas Sarkozy d’extrader l’ancienne terroriste Marina Petrella relève de l’absolutisme.

Article du journal Il Reformista, relayé dans Courrier International :

Depuis trois lustres, la vulgate antiberlusconienne attribue au Cavaliere et à sa cour les pires dérives, y compris celle d’un népotisme élargi aux maîtresses présumées hissées au pouvoir. Et pourtant, dans la galerie des lieux communs à l’encontre le chef du gouvernement italien, les critiques du berlusconisme ne trouveront jamais une scène qui puisse rappeler, même de loin, celle à laquelle on a assisté dimanche dernier en France lorsque la femme d’un président de la République rend visite à une terroriste malade pour lui annoncer joyeusement : « J’ai un message de la part de mon mari, vous ne serez pas extradée. » Oui, il s’agit de la soudaine volte-face transalpine au sujet de l’extradition de Marina Petrella, membre des Brigades rouges, dû aux pressions exercées sur Nicolas Sarkozy par son épouse Carla Bruni et sa belle-sœur Valeria. Un revirement sans précédent dans les relations entre les deux pays, voire dans l’ensemble du droit international, et qui autorise dorénavant les sœurs Bruni – pardon, la famille Bruni, y compris la maman qui suit sa fille dans les voyages officiels – à prononcer solennellement : L’Etat, c’est nous*. La reine Carla ou le Roi-Soleil.

Pour convaincre Nicolas Sarkozy, la famille Bruni a utilisé des raisons humanitaires. « On ne pouvait pas laisser mourir cette femme« , a-t-on pu entendre. Olga D’Antona, veuve d’un juriste assassiné par les Brigades rouges en 1999 et militante de gauche, a répondu justement que c’est « une décision d’autant plus inacceptable que l’Etat italien ne torture personne« . Certes, les pressions morales de la famille italienne arrivée à l’Elysée trouvent leurs racines dans la doctrine Mitterrand. [En 1985, le président François Mitterrand s’engagea à ne pas extrader les anciens activistes et terroristes italiens d’extrême gauche ayant rompu avec leurs engagements pris lors des « années de plomb ».] Mais ce qui s’est passé le 12 octobre va au-delà. Une décision prise entre deux Etats souverains (l’extradition de Marina Petrella) a été remise en cause par la femme du président. Où est donc la grandeur* française ? Avec cette volte-face, la France se précipite dans une petitesse digne d’une monarchie absolue. En définitive, Nicolas Sarkozy, au lieu de se comporter en président, s’est comporté en mari.

* En français dans le texte.

 

Carla, Valéria et Marina

Il suffit de lire les Appels à soutien du Réseau Éducation Sans Frontières pour constater que chaque jour sont expulsés de France des personnes menacées de mort ou de représailles dans leur pays d’origine. Le devenir de ceux-là importe peu à notre dirigeant, à sa femme « de gauche », et au ministre de la rafle et du drapeau. Ce ne fut pas le cas en ce qui concerne Marina Petrella, comme nous le révèle Libération.

Carla Bruni-Sarkozy raconte à Libération qu’accompagnée de sa soeur la réalisatrice Valéria Bruni-Tedeschi, elle est allée prévenir dès mercredi après-midi Marina Petrella qu’elle ne serait pas extradée.

Carla Bruni-Sarkozy parle « d’un message de la part de mon mari », celui qu’elle est allée porter avec sa soeur, l’actrice et réalisatrice Valéria Bruni-Tedeschi, à Marina Petrella, à l’hôpital Sainte-Anne, mercredi dernier vers 16h30. Le message est simple mais lourd de sens : « Vous ne serez pas extradée vers l’Italie », sont venues dire la première dame et sa soeur, à l’ancienne activiste italienne, « très affaiblie, mais très calme », confie Carla Bruni à Libération.

Le rendez-vous aurait duré une demi-heure. « A la fin de notre entrevue, je lui ai demandé d’essayer de se réalimenter, au moins d’essayer de recommencer à boire », raconte Carla Bruni-Sarkozy, qui se dit « contente » de la décision officialisée aujourd’hui par l’Elysée. « On ne pouvait pas laisser cette femme mourir, ajoute-t-elle. La situation était devenue intolérable, dangereuse ». Et Carla Bruni-Sarkozy de préciser que la décision de Nicolas Sarkozy, prise en vertue de la clause humanitaire de la convention d’extradition européenne de 1957, « ne se soustrait pas à la justice italienne ».

Selon le récit de Carla Bruni-Sarkozy, le chef de l’Etat, qui a à plusieurs reprises rencontré le médecin psychiatre et l’avocate de Marina Petrella, a pris sa décision après s’être aperçu que même sortie de prison, « elle ne guérissait pas ». La dernière rencontre entre le chef de l’Etat et le médecin de Marina Petrella remonterait selon Carla Bruni-Sarkozy à « une dizaine de jours ».

A part ce rôle de messagère de bonne nouvelle, la première dame de France, dont la famille avait quitté l’Italie à l’époque « des années de plomb », confie avoir eu au téléphone une des filles de l’ex-activiste, il y a une dizaine de jours et hier samedi pour lui confirmer l’annulation de la procédure d’extradition. Mais c’est « à la pugnacité » de sa soeur Valeria, qui « tout au long de ces deux derniers mois a fréquemment parlé de ce sujet avec mon mari », qu’elle attribue le rôle « d’alerte » joué auprès du Président.

Article : Libération

 

Pierre Sarkozy producteur de rap : ça coince ! 09.04.08

Pierre Sarkozy, un des fils de Nicolas Sarkozy, préfère le hip-hop à la politique, contre l’avis du paternel. La carrière musicale du fils aîné du Président fait grincer quelques dents. Et pas seulement à l’Élysée.

[…] Si Nicolas est suffisamment mélomane pour épouser une vedette du Top 50 en privé, le Président ne cache toutefois pas qu’il aurait souhaité une autre carrière pour son aîné. « Producteur de musique, ça va encore, mais producteur de rap, ça coince », raconte un proche de la famille. Le Président a d’ailleurs passé un deal avec son fiston. « Ok pour le hip-hop […] tant que tu continues tes études, mais attention, je ne te donne pas un rond », l’avait-il averti.

En novembre dernier, Pierre était du voyage officiel en Chine. Et le « cas Pierre » avait alors même fait l’objet d’un échange au plus haut niveau entre les deux chefs d’État. S’adressant au président Chinois, devant un parterre de chefs d’entreprise, Nicolas avait lancé : « on va vous l’envoyer en stage, il a besoin d’autorité ».

Mais à la rééducation par le travail, Pierre préfère continuer de fréquenter la « racaille », sous le pseudonyme de « Mosey », ce qui, en anglais, peut se traduire par « Flâner ». Si papa veut nettoyer les banlieues au Kärcher, Pierre travaille étroitement sous cette identité d’emprunt avec des artistes parmi les plus engagés contre son paternel.

Mosey / Pierre Sarkozy est donc producteur de hip-hop. Il a récemment composé la musique d’une émission présentée par les frères Bogdanov sur France 2 et s’occupe activement d’un groupe, « Da Cream Chantilly » (du pur rap). Pierre a même produit le DVD making-of de Jamel Debbouze. Un comble lorsque l’on songe que ce dernier s’était – un temps – affiché comme l’un des plus farouches partisans de Ségolène Royal à l’élection présidentielle.

Si Sarkozy ministre de l’Intérieur avait multiplié les plaintes contre plusieurs groupes de rap, son fiston aime, lui, la compagnie de Dr Dre, le pionnier du rap Outre-Atlantique (rien que ça) ou encore de Timbaland, le plus gros producteur américain de R&B.

Un peu d’orthodoxie politique quand même, puisque Pierre s’apprête à produire le nouvel album de Doc Gynéco. Le Doc, entre ses soucis avec le fisc et sa maison de disque qui l’avait viré en 2004 parce qu’il ne vendait plus assez de disques, s’était engagé pour Sarko. Tout s’arrange, puisque Doc Gynéco vient tout juste de gagner son procès contre EMI.

Mais, même discrète, la présence d’un Sarkozy dans le milieu ne passe pas tout à fait inaperçue. En octobre dernier, la rappeuse au vitriol Casey – originaire de Seine-Saint-Denis – un brin parano, a tenté de sonner le tocsin : « Attention, le fils de Sarkozy essaie de nous refiler ses prods sous le nom de Mosey, faites gaffe », avait-elle lancé lors d’un concert au Nouveau Casino, à Paris. Pas toujours facile de s’intégrer.

Article : Bakchich

 

Mariage de Cécilia : Paris Match [s’auto]censure 23.03.08

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Olivier Royant craindrait-il de subir le sort de son prédécesseur, Alain Genestar ? Le directeur de la rédaction de Paris Match vient de refuser un scoop que deux de ses journalistes lui apportaient sur un plateau d’argent. Le genre de scoop qui n’aurait pas bouleversé la marche du monde, loin s’en faut. Mais qui aurait très certainement propulsé les ventes de l’hebdomadaire vers des sommets et rendu jaloux tout ce que la planète compte de journalistes « people » : suivre de l’intérieur le mariage de Cécilia Ciganer Albeniz ex-Sarkozy avec Richard Attias. La fête débute ce vendredi et se poursuivra jusqu’à dimanche, entre le Connecticut et New York.

La semaine dernière, un journaliste et un photographe de Match étaient à Dakar pour couvrir le sommet de l’Organisation de la conférence islamique. On ne sait pas si l’hebdo publiera une analyse sur la dimension politique de cet événement, qui a rassemblé 57 chefs d’Etat.

En revanche, un portrait de l’organisateur devrait paraître la semaine prochaine : Richard Attias, PDG de l’agence événementielle Publicis Live, a été croqué « in situ », en plein travail, par les deux journalistes. Il les a d’ailleurs invités à déjeuner, avec sa promise, Cécilia. Pendant le repas, le couple propose aux journalistes de suivre leurs noces de l’intérieur. Et promet qu’ils seront les seuls dans ce cas.

Contrairement à tout rédacteur en chef normalement constitué, Olivier Royant n’a pas sauté de joie quand il a appris la nouvelle. Il a même refusé la proposition. Match ne suivra pas la fête en exclusivité. Alors que des journalistes maison lui apportaient un scoop, la rédaction en chef préfère être logée à la même enseigne que le reste de la presse spécialisée dans les heurs et malheurs des « grands de ce monde », en restant à l’extérieur de la noce. Match enverra des paparazzis considérés comme les plus chers de la place parisienne. Résumons : l’hebdo aura moins bien pour plus cher.

Mais comment expliquer une décision si farfelue ? Joint par Rue89, Olivier Royant nous a renvoyé vers Laurent Valdiguié, un des rédacteurs en chef du magazine. Lequel nous a déclaré : « La chaîne de tout ce que vous dites n’est pas tout à fait vraie », tout en refusant de nous dire ce qui serait « vrai ». Selon nos informations, Royant a pourtant dû expliquer sa décision devant la rédaction.

La raison se trouve peut-être dans le funeste sort d’Alain Genestar. Alors qu’il dirigeait la rédaction de Paris Match, il avait publié un reportage montrant Richard Attias à New York en amoureuse posture avec celle qui était encore l’épouse de Nicolas Sarkozy. Paris Match appartenant à Lagardère, dont le patron Arnaud se considère comme le « frère » du mari trompé, la carrière d’Alain Genestar dans ce groupe avait fait long feu.

Trois ans plus tard, l’eau a coulé sous le pont des Soupirs, Cécilia épouse son amant, son ex-mari a déjà convolé avec une autre. Et les dirigeants de Lagardère ont retenu la leçon : plutôt que de froisser la susceptibilité du Président, mieux vaut s’autocensurer. Tant pis si ça coûte plus cher en rapportant moins, et si les lecteurs de Match, qui avaient eu droit à un reportage dithyrambique « Dans la vie de Nicolas Sarkozy », échapperont à l’intimité d’un moment si romantique.

Invités à la noce, Rachida Dati, David Martinon, Isabelle Balkany ont décliné. L’ire présidentielle, ils connaissent aussi…

Quelle sera la nouvelle vie de Cécilia désormais Attias ? Elle devrait revenir s’installer à Neuilly. Le couple met la dernière main à l’aménagement d’un hôtel particulier dans la ville où elle a habité pendant plus de 15 ans. Travaillera-t-elle aux côtés de son nouveau mari, publicitaire et organisateur d’événements internationaux comme les rencontres annuelles de Davos, en Suisse ? Attias répond ce mois ci dans le magazine L’Optimum : « Elle n’a pas été recrutée par PublicisLive », la société qu’il préside, une filiale de Publicis.

Richard, dans cette interview, fait une gentillesse à sa nouvelle moitié, qu’il a connu en tant qu’organisatrice d’un congrès de l’UMP, en 2003 : « C’est l’une des meilleures qu’il m’ai été donné de rencontrer, à la fois dans la réflexion stratégique et l’approche opérationnelle. Elle possède un don inné au-delà de sa propre expérience. Je l’encourage pour ma part à se remettre un jour aux manettes ». Si c’est pas une promesse d’embauche, ça y ressemble fort.

Source : Rue89 I Bakchich I Illustration © Goubelle