Le Sarkopithèque

LE SARKOPITHÈQUE A POUR BUT D’ARCHIVER PUIS DE RECOUPER LES INFORMATIONS ET RÉFLEXIONS RELATIVES AU CHEF DE L’ÉTAT, À SON GOUVERNEMENT ET À LEURS [MÉ]FAITS. Nicolas Sarkozy a été élu Président de la République le 6 Mai 2007, jour de la Sainte-Prudence. Voyons-y un signe, et non un hasard.

Paris : Véronique Vasseur fuit la nuit des longs couteaux 19.03.08

municipalesump.jpg

Véronique Vasseur, candidate UMp dans le 13è, démissionne du Conseil de Paris.

A peine élue, Véronique Vasseur quitte l’arène politique parisienne. Ex-candidate d’ouverture de l’UMP dans le 13e arrondissement de Paris, elle a dénoncé le climat politique au sein de la droite parisienne, dans un entretien au Parisien, publié le mardi 18 mars.

La liste conduite par Mme Vasseur a été sévèrement battue dimanche par celle du maire sortant PS, Jérôme Coumet, par 69,9 % des voix contre 30,1 %. « Je n’aurais pas dû me présenter. Je ne veux pas me battre pour des histoires de crottes de chien ou de réverbères« , ajoute l’ex-médecin-chef de la prison de la Santé, qui quitte son siège au Conseil de Paris.

« NUIT DES LONGS COUTEAUX »
« Les coups de poignard dans le dos j’en ai marre ! On m’a prise pour mon image alors que je ne voulais pas me présenter et on m’a envoyée à l’abattoir« , dénonce-t-elle. « Je suis écœurée par la manière dont on m’a lâchée et par les batailles intestines » à l’UMP à Paris.

Selon elle, la candidate UMP à la Mairie de Paris, Françoise de Panafieu, « a été nulle et a manqué de punch« . « Elle n’a pas été à la hauteur, critique-t-elle. Il fallait un Borloo ou une personnalité d’une trempe nationale. » « C’est une femme courageuse, mais elle est allée au casse-pipe. Elle a été lâchée par tout le monde, y compris par le président de la République« , estime Mme Vasseur.Prévoyant « une série de règlements de compte » dans les prochaines semaines, elle conclut : « La nuit des longs couteaux ne fait que commencer, et je ne veux pas y participer. Je reprends ma liberté. »

 

David Martinon limogé à cause du Hezbollah ? 17.03.08

Selon le quotidien koweïtien Al-Seyassah, Nicolas Sarkozy aurait limogé le porte-parole de l’Elysée, David Martinon, à cause de ses liens étroits avec Simon Abi Ramia, le représentant à Paris du courant du général libanais Michel Aoun, devenu le fidèle allié du Hezbollah. Abi Ramia aurait eu une forte influence sur Martinon et se serait vanté devant ses alliés du Hezbollah. David Martinon aurait été convaincu par le point de vue défendu par le Hezbollah sur le Liban et aurait introduit Abi Ramia auprès de Claude Guéant, le secrétaire général de la présidence française. Cette information publiée ce matin est reprise par plusieurs sites arabes. Simon Abi Ramia, tout en ne niant pas ses liens d’amitié avec Martinon, a déclaré que cette information n’était qu’un « tissu de mensonges ».

Source : Courrier International

 

Quand Sarkozy charmait Bayrou pour démoder Chirac 16.02.08

bayrousarkozy.jpg

Bayrou affirme que Sarkozy lui avait proposé une « alliance » anti-Chirac.

Sud-Ouest diffuse un enregistrement dans lequel le leader de l’UDF raconte avoir refusé une « alliance » contre Jacques Chirac, proposée par le leader de l’UMP en 2004.

Le quotidien Sud-Ouest révèle mercredi 25 avril que François Bayrou lui a confié avoir refusé, en février 2004, « une alliance contre Chirac » proposée par Nicolas Sarkozy, et ne plus avoir parlé depuis au président de l’UMP.

François Bayrou a donné cette information à Sud-Ouest le 16 mars dernier, lors d’une interview devant un panel de cinq lecteurs, cinq journalistes et plusieurs invités. L’extrait peut être écouté sur le site Internet de Sud-Ouest. Interrogé sur cette information lors d’une conférence de presse un peu plus tard dans la journée de mercredi, François Bayrou a simplement répondu : « Je n’apprécie pas que ces propos aient été publiés sans mon assentiment. »

« On ne peut pas rencontrer plus différents que Nicolas Sarkozy et moi. Je n’ai pas parlé avec lui depuis trois ans », confiait alors François Bayrou lors de cet entretien, avant d’expliquer les raisons de cette rupture de relations.

Invité chez Jacques Chancel.

« Nicolas Sarkozy venait d’être élu à la tête de l’UMP. Le dimanche suivant, il me fait inviter chez Jacques Chancel (…) et Sarkozy me dit : « Je te propose une alliance contre Chirac. On va faire les jeunes et on va le démoder, lui qui est vieux. On va lui faire la guerre, et au bout du compte, on fait alliance contre Chirac ». Je lui dis : « ça ne m’intéresse pas. Je ne veux pas faire d’alliance avec toi. Je ne veux pas faire d’alliance contre Chirac sur le critère de l’âge. Cela ne me ressemble pas. Alors tu fais ce que tu veux, mais moi, je ne le ferai pas ». Depuis, en effet, il y a comme un froid entre nous », a déclaré le président de l’UDF.

Jacques Chancel a confirmé la rencontre de deux heures entre les deux hommes dans la bibliothèque de sa maison, à Adast, mais a indiqué qu’il ignorait ce que les deux hommes s’étaient dit.

Des propos off déjà livrés.

Selon le journaliste qui signe l’article de Sud-Ouest, François Bayrou avait expressément demandé la veille de la parution de l’entretien, que ces « propos off » ne soient pas utilisés. Mais le quotidien estime que, « aujourd’hui, ces confidences prennent tout leur sens ». Au cours des derniers mois, François Bayrou a fait ces mêmes confidences à plusieurs reprises devant des journalistes, en les invitant à chaque fois à ne pas les publier.

Source : Le Nouvel Observateur

 

Kouchner vs Yade 19.01.08

Yade et Kouchner à l'Elysée le 20 mars (Philippe Wojazer/Reuters)

L’ouverture verrouillée

Il a retrouvé la parole ! Silencieux depuis sa nomination au Quai d’Orsay, Bernard Kouchner a protesté cette semaine contre la proposition élyséenne de suppression des diffusions arabe et anglaise de France24 : « Le chef de l’Etat a donné son opinion très fortement. Il lui semble que concurrencer en anglais CNN, Al-Jazira ou BBC World est inutile. A moi, pas complètement. »

Lui ne baisse pas dans les sondages, elle est en couverture, certes improbable, de Psychologie magazine. Selon l’évaluation de Rue89, Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme inexpérimentée, apparaît néanmoins au coude-à-coude avec un Bernard Kouchner qui traîne depuis vingt ans dans les allées du pouvoir.

Elle parvient même à piailler davantage que son aîné, qui n’en finit plus de ravaler des chapeaux, son orgueil et son avis. A tel point qu’on n’entendait guère plus l’ancien Haut représentant de l’ONU au Kosovo. Alors que toutes les caméras étaient braquées sur l’affaire tchadienne, c’est Rama Yade qui prenait les coups et la parole. Kouchner était alors en Asie et prétextait une « répartition des tâches ».

Les tâches les plus médiatiques ne semblent jamais échoir au ministre socialiste. Les infirmières libyennes, c’était Rama Yade. Le colonel Kadhafi, c’était toujours Rama Yade. Son coup de gueule cyniquement rattrapé par Nicolas Sarkozy (« Elle est secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme et c’est parfaitement normal qu’elle assure une conviction sur le sujet ») lui avait même valu quelques galons pour son « courage ». Kouchner, lui, s’avère plutôt adepte du « fuyons ».

S’enlisant toujours dans sa médiation difficile au Liban, le chef de la diplomatie s’est beaucoup agacé des « secrets » de l’Elysée dans ce dossier. Des discussions ont notamment été menée en Syrie sans que Bernard Kouchner en soit toujours informé. Fatigué de passer pour un figurant, il s’en défend. Parfois mal. Absente du voyage présidentiel en Chine, Rama Yade s’était ainsi vue défendre par son ministre de tutelle : « Tout le monde courtise la Chine et nous, on serait venus simplement pour leur faire des critiques? Ce n’était pas le but de Rama Yade. Rama Yade ira la prochaine fois. »

Pour les affaires du monde, Nicolas Sarkozy est aux commandes et l’ouverture fait potiche. Sans rivalité.

[Sources : Rue89]

 

Borloo vs Kosciusko-Morizet

Borloo et Kosciusko-Morizet en Corse le 31 octobre (Philippe Wojazer/Reuters)

Combat de lucioles

Jean-Louis Borloo, super-ministre de l’Environnement et numéro deux du gouvernement, se dispute les lumières avec sa jeune secrétaire d’Etat, Nathalie Kosciusko-Morizet.

Notoirement exécrables, leurs rapports sont d’autant plus tendus que Borloo, qui n’a jamais fait carrière dans l’environnement, n’a pas affaire à une novice. Avec des compétences reconnues, NKM maîtrise parfaitement les dossiers dont elle a la charge. Pas assez âgée ni expérimentée pour prétendre à un portefeuille, l’ex-chiraquienne se voit également reprocher ses excès d’assurance et de prétention.

A cette entente imparfaite, s’ajoute le besoin raccord du duo d’exister et de s’imposer… chacun de son côté. Installé à ce poste suite à sa bourde sur la TVA sociale, Jean-Louis Borloo a parfois été rappelé à l’ordre par Nicolas Sarkozy, comme en septembre lorsque le radical a, pour la première fois, évoqué le gel des cultures OGM. Henri Guaino, (conseiller spécial de Nicolas Sarkozy), avait dû rétorquer : « La position de la France sera définie à l’issue du Grenelle de l’environnement par le président de la République et le Premier ministre. »

La première phase, fructueuse, du Grenelle passée, Borloo comme NKM ont récolté des points dans les sondages, si chers au président de la République. Le duo l’a ainsi accompagné en Chine. Un voyage dont le Canard Enchaîné a relaté les bisbilles d’invitations. Borloo se serait imposé d’un : « L’international, c’est moi. »

Parfois autoritaire, Borloo n’hésite pas à mettre NKM dans l’embarras. Lors de la visite du colonel Kadhafi, il s’est décommandé pour une signature de contrats… qu’a paraphés à sa place une NKM ridiculisée : elle n’avait pas pris connaissance du texte auparavant. Quelques semaines avant, elle parvenait à tenir tête à son ministre qui voulait lui imposer une traversée en ferry jusqu’à Ajaccio plutôt que le confort d’un avion. Ecologie oblige.

Elle, réputée ambitieuse, brigue la mairie de Longjumeau (Essone). Lui, ne cachant pas ses aspirations de chef, avait averti en novembre, lors de son élection à la tête du parti radical : « Ne me demandez pas d’être le leader d’un courant de l’UMP. »

Quelques années le séparent encore de 2012.

[Sources : Rue89]

 

Boutin vs Amara

Fadela Amara et Christine Boutin à l'Elysée le 20 juin (Philippe Wojazer/Reuters)

L’icône des cités et celle des clochers

L’idée n’a pu naître que dans un esprit tortueux. D’abord finaude, la prouesse de marier la vedette des banlieues et celle des cathos BCBG pour prendre en main le dossier incommode du logement se fait de plus en plus calamiteuse.

Constamment à la Une pour ses prises de positions fluctuantes, Fadela Amara, la secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville, n’est guère plus rattrapée par sa ministre de tutelle, Christine Boutin.

A la complicité feinte des débuts, bras dessus bras dessous dans les jardins de l’Elysée, les deux femmes se donnent désormais de légers coups comme pour mesurer, et faire connaître, l’incapacité d’endurance de l’autre. Dernière scène de ménage publique, le fameux plan « antiglandouille » pour les banlieues dont Fadela Amara doit esquisser les grandes lignes le 22 janvier à Vaulx-en-Velin (Rhône). Dans La Croix, Boutin lâche, perfide : « Le plan « Égalité des chances » de Fadela Amara est centré sur les banlieues. (…) Je ne crois pas en un plan banlieue, mais en une autre politique de la Ville. »

Face au foin déclenché par ses propos, la ministre a candidement soupiré qu’elle ne comprenait pas les raisons d’un tel bruit. Alors que l’ex-présidente de Ni Putes Ni Soumises se sait en danger lors du prochain remaniement – Nicolas Sarkozy lui a demandé de revoir sa copie « banlieue » et repoussé la date de présentation du plan- la voilà qui ne peut plus compter que sur elle. En plus de son tacle sur le plan banlieues, Christine Boutin a en effet joué la condescendance (la mission d’Amara est difficile) et le reniement (Amara a travaillé seule et librement sur le dossier).

Quelques mois plus tôt, en septembre, la conseillère pontificale avait été glacée par une pique culotée de sa secrétaire d’Etat : « Ce qui me choque, c’est de voir qu’on est capable d’aller manger chez Bocuse, d’inviter je ne sais combien de personnes, mais pas de réparer les ascenseurs. »

Madame Boutin s’était attablée, deux jours auparavant, à Collonges au Mont d’Or. Depuis, les couteaux se sont affûtés et les deux femmes ne supportent plus la cohabitation.

[Sources : Rue89]

 

Remaniement ministériel et notes des ministres 10.01.08

litiere.jpg© Catherine

Au cours d’un conseil des ministres, le chef de l’état est revenu sur les rumeurs de remaniement dont Le Canard (entre autres) s’était fait écho la veille. « Ne croyez pas tout ce qui est écrit dans la presse à votre sujet. Le monde politique est violent, cruel. Quand on est dans les affaires, la violence a un sens, elle est faite pour gagner des parts de marché. En politique, c’est la violence qui est cruelle (sic), c’est la cruauté absolue. On vous fait du mal dans le microcosme, uniquement pour vous faire du mal, pour vous détruire. »

Et Sarko de poursuivre « Je vous demande donc de rester calmes et sereins. Vous faites l’un des métiers les plus durs difficiles qui soient, ne soyez pas fébriles. »

Quant au système de notation, c’est Nicolas Sarkozy qui l’a imposé à Fillon, lequel le 4 janvier, en marge de son voyage, corrigera : « Il ne s’agit évidemment pas de noter les ministres, on n’est pas à l’école. Il s’agit d’évaluer les politiques pour, éventuellement, redresser la situation. » Mais en petit comité, le Premier ministre s’est montré beaucoup plus cinglant : « C’est une initiative ridicule. une usine à gaz. Qu’on ait un truc en interne, pourquoi pas, mais à partir du moment où l’on s’engage à publier un audit avec des chiffre, c’est nul. C’est soumettre publiquement les ministres à un contrôle scolaire continu. On jette les ministres dans la précarité. »

Brice Hortefeux n’a pas caché son embarras. Un des critères d’évaluation retenu pour juger son action au ministère de l’Immigration le piège. Soit il dépasse le nombre prévu d’immigrés clandestins reconduits à la frontière et il passe pour un « salaud », soit il ne l’atteint pas et il est considéré comme « un nul ».

Christine Albanel, la ministre de la culture, a elle aussi, poussé des hauts cris quand elle a appris qu’elle serait notée sur la « part du cinéma français en France. » : « Si l’on me rend responsable du nombre de navets français, bonjour ! »

Seul Nicolas est content : « Comme ça les ministres vont se bouger un peu plus. Je veux aussi innover. Je veux démontrer que je me différencie de ce qui était fait jusqu’à présent par mes prédécesseurs. C’est ça, la rupture. »

 

Rama Yade Grondée par un Claude Guéant Vexé 23.12.07

https://i0.wp.com/img443.imageshack.us/img443/182/n1ge03c20070619apx470wotn7.jpg

C’est Le Canard Enchaîné du 12 Décembre 2007 qui nous informe qu’avant d’accorder son interview explosive au Parisien, Rama Yade, bien qu’elle s’en défende, avait demandé le feu vert de l’Élysée. Claude Guéant le lui avait accordé à condition qu’elle modère ses propos. Ce qui a donné :

« Le colonel Kadhafi doit comprendre que notre pays n’est pas un paillasson, sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s’essuyer les pieds du sang de ses forfaits. La France ne doit pas recevoir ce baiser de la mort

La suite est connue : Rama Yade s’est fait tirer les oreilles par Nicolas Sarkozy, Jean-David Levitte (le conseiller diplomatique) et… Claude Guéant.

 

Fillon se plaint de ne pas faire suffisamment de terrain 08.11.07

Quand Fillon se plaint de ne pas faire suffisamment de terrain.

Le Premier ministre, François Fillon, s’est plaint de ne pas aller sur le terrain aussi souvent qu’il le voudrait en raison de l’omniprésence du président Nicolas Sarkozy. Cette remarque, glissée mercredi matin dans les couloirs de la radio Europe 1, a été qualifiée d’humoristique par le Premier ministre, sur son blog.« On me reprochait d’être trop absent des médias et aujourd’hui, par la magie d’Internet, me voici en vedette ! Merci à tous les internautes qui font du buzz autour de la petite vidéo tournée hier à Europe 1 », peut-on lire jeudi sur http://www.blog-fillon.com. « Eh oui, un Premier ministre, ça peut aussi avoir un peu d’humour, et parler de façon décontractée avec un journaliste, en sortant d’un studio de radio où il a parlé de sujets sérieux », ajoute le chef du gouvernement.

Cette mise au point répond à une vidéo diffusée sur le site internet d’Europe 1, qui montre François Fillon filmé dans les couloirs de la station, dont il était mercredi matin l’invité de la matinale. Le directeur de la rédaction, Benoît Duquesne, lui demande s’il n’a pas envie d’aller lui-même sur le terrain, à l’image du président Nicolas Sarkozy.

« La réponse, elle est double », répond François Fillon. « Une fois sur deux, j’ai envie d’y aller moi-même et c’est trop tard, ce qui était le cas des pêcheurs ». « Et puis souvent, le problème c’est que lui, il ne veut pas », ajoute-t-il à propos du chef de l’Etat.

.

video.jpg

[Article : Le Monde | 08.11.07]

 

Goulard grondé par Fillon 16.10.07

https://i2.wp.com/www.senat.fr/evenement/village_sciences/2005/images/FGoulard1.jpg

François Fillon a rappelé à l’ordre mardi le député UMP François Goulard pour s’être rendu dimanche soir au meeting organisé au Zénith par SOS Racisme, Libération et Charlie Hebdo contre les tests ADN, selon le président du groupe Jean-François Copé, qui précise que François Fillon « était un peu surpris, qu’il regrettait, voire même un peu plus, la présence à cette manifestation d’un député de notre groupe ».

Selon le vice-président du groupe Bernard Deflesselles, « une partie importante » des députés UMP a été « choquée » par la participation de leur collègue à cette réunion, où certains orateurs sont allés jusqu’à comparer avec les pratiques du régime nazi les tests ADN proposés aux candidats au regroupement familial.« On ne va pas commencer à comparer la France au régime nazi. Ce n’est pas possible. Les 12 pays qui ont mis en oeuvre ces dispositifs ne sont pas des régimes de dictature qui foulent aux pieds les droits de l’Homme. Il faut raison garder », s’est exclamé M. Deflesselles. « Ce qui nous a choqué, ce n’est pas tant l’expression d’une divergence, (…) c’est la présence d’un des nôtres au Zénith compte tenu de propos injurieux et orduriers tenus à l’endroit du gouvernement et même du Premier ministre », a souligné M. Copé.

François Goulard n’était pas présent à la réunion du groupe. Jean-François Copé a assuré qu’il n’était pas question d’exclure le député du Morbihan. Joint par l’Associated Press, il a jugé les critiques de François Fillon « assez mal venues de la part d’un chef de gouvernement qui prône l’ouverture, et au moment où le président de la République dit qu’on doit poursuivre l’ouverture ». « J’ai pris soin dimanche, alors que ce n’était pas évident, de dire que je n’étais pas d’accord » avec les propos les plus virulents tenus au Zénith, a-t-il dit. « Personne ne peut me reprocher un manque de courage ou d’honnêteté ».

« L’UMP a tort de s’enfermer dans cette affaire et de laisser à la gauche une occasion unique de se ressaisir », a regretté l’ancien ministre délégué à la Recherche. « On fait vraiment une erreur politique ». « J’ai exprimé mon opinion, je continuerai à le faire », a-t-il prévenu. [Associated Press – 16/10/07]

 

À l’UMP, les tribus d’opposants se multiplient 01.10.07

ensemble.jpg

Quatre mois après l’élection présidentielle, les critiques pleuvent déjà au sein de l’UMP. Certains osent s’exprimer à voix haute, et d’autres n’en pensent pas moins…

Les débats ont été houleux à Strasbourg, le week-end dernier, aux journées parlementaires de l’UMP. Face à la grogne des députés contre la stratégie d’ouverture de Nicolas Sarkozy et contre la réforme des institutions, Jean-François Copé et Patrick Devedjian ont dû jouer les modérateurs. (more…)

 

Sarkozy Vs. Fillon 24.09.07

fillon.jpg © Pessin

◊ Nicolas Sarkozy a désigné François Fillon comme « l’un de ses collaborateurs ».

◊ « Il y a moins de distance entre eux [les parlementaires] et moi, qu’entre l’Élysée et eux ». François Fillon (1).

(1) Le Canard Enchaîné du mercredi 17 octobre 2007.

 

tout compte fait, Tout le monde il est gentil 20.09.07

https://i1.wp.com/www.webdesign.org/img_articles/9282/Heart-Blending.jpg

Tout le monde il est beau, tout le monde il est remarquable, a déclaré l’ineffable Président jeudi 20 septembre sur France 1 et TF2.

Sur un registre linguistique, le Président trouve, ces temps-ci beaucoup de gens « remarquables », comme l’a remarqué Nicolas demorand sur France Inter. François Fillon est « remarquable ». Xavier Darcos est « remarquable », le travail de Jean-Louis Borloo ou celui de Valérie Pécresse est « assez remarquable ». Cécila Sarkozy a fait un travail très « remarquable ». « Je ne veux pas d’une guerre avec l’Iran » , a déclaré Nicolas Sarkozy aux deux journalistes de France1 et TF 2. Et d’une guerre avec le Ministre qui souhaitait qu’on se prépare à la guerre, il est pour ? Non parce que « ce qu’a fait Monsieur Kouchner au Darfour et au Liban, c’est remarquable ».

[Sources : Marianne.fr Vendredi 21 Septembre 2007]

 

AC Le feu demande à fadela amara de parler français 19.09.07

AC Le Feu demande à Fadela Amara de soigner son vocabulaire.

Le collectif AC le feu estime que Fadela Amara participe à une « stigmatisation » et une « dévalorisation » des jeunes sans travail en ayant intitulé son plan sur les banlieues « Tolérance zéro contre la glandouille », et lui a demandé de « parler français ».

En présentant l’esprit de son futur plan en Conseil des ministres à Strasbourg, la secrétaire d’État chargée de la politique de la ville avait affiché son « Objectif : tolérance zéro pour la glandouille ». « Le désoeuvrement d’une partie de notre jeunesse est inacceptable », avait-elle dit.

Quand elle utilise le terme « glandouille », les jeunes sans activité « passent du statut de racaille à celui de glandouilleur », s’insurge dans un communiqué AC le feu. Le collectif fondé à Clichy-sous-Bois dans la foulée des émeutes urbaines de novembre 2005 dénonce « la stigmatisation » et la « dévalorisation » faite « aux jeunes sans activité ».

« Si l’objectif de Mme Amara est d’être représentative des quartiers lorsqu’elle emploie ce langage pour le moins vulgaire et insultant, il est clair qu’elle se trompe lourdement sur l’incroyable richesse intellectuelle ou culturelle qui s’y trouve », estime AC le feu.

(more…)

 

de la question des quotas

De Nouveaux Éléments Bientôt Intégrés à Cet Article

« Je le dis de façon très claire, je souhaite que nous arrivions à établir chaque année, après un débat au parlement, un quota, avec un chiffre plafond, d’étrangers que nous accueillerons sur notre territoire. » Nicolas Sarkozy, interviewé à l’Élysée par Arlette Chabot et PPDA.

Quota des entrants, mais aussi quota des reconduites à la frontière, qui ne font pas l’unanimité au sein même du gouvernement :

« Je vais être claire. La question du chiffre d’expulsions à atteindre n’a aucun sens. C’est n’importe quoi. Je suis contre l’instrumentalisation politique de l’immigration. » Fadela Amara, dans une interview donnée au Bondy Blog le 19/09/07.

 

Démissions : Hémorragie au cabinet de Rachida Dati. 11.07.07

jpgdati2.jpg

06 Juillet 2007 : Michel Dobkine, directeur de cabinet de la ministre de la Justice Rachida Dati démissionne après un passage d’une brièveté record dans ses fonctions, à peine plus d’un mois, confirme la chancellerie. Agé de 51 ans, ce magistrat qui dirigeait l’Ecole nationale de la magistrature avait été nommé fin mai directeur de cabinet de la Garde des Sceaux.
Il n’avait pas été choisi par Rachida Dati, le Canard enchaîné ayant rapporté en juin qu’elle en avait fait la connaissance lors de sa première visite dans les services de son ministère.
Le cabinet du Garde des sceaux et l’intéressé ont évoqué samedi des raisons personnelles pour expliquer cette démission, alors que plusieurs médias parlent de divergences entre la ministre et son bras droit. « Je vous confirme que Michel Dobkine a démissionné pour des raisons personnelles, et strictement personnelles. Son successeur sera nommé très prochainement », a déclaré le porte-parole du ministère, Guillaume Didier. L’ancien directeur de cabinet a expliqué sur RTL qu’il ne pouvait être aussi disponible qu’il le souhaitait pour remplir sa tâche, en raison des impératifs de sa vie personnelle. Il a expliqué qu’il allait se marier début août et que cela n’était pas compatible avec l’intense activité du ministère pendant cette période. « Il y a un problème de disponibilité. J’ai pensé que je pouvais mener de front une vie personnelle à laquelle je suis très attaché et une vie publique qui nécessite d’être là à 100.000% », a-t-il dit. « Rachida Dati veut aller très vite, très fort. C’est quelqu’un avec qui j’ai travaillé quelques semaines, ça s’est très très bien passé, il n’y a pas eu de souci », a-t-il ajouté. « Dans les semaines qui viennent, il faudra une disponibilité considérable, et j’ai jugé que cela n’était pas possible » a conclu Michel Dobkine.
« Il avait une personnalité plutôt forte. Je trouve normal qu’un fonctionnaire cède devant un politique », a dit à Reuters un dirigeant de l’UMP en marge du conseil national.
Selon la radio France-Info, des problèmes d’entente entre la ministre et son directeur de cabinet sont à l’origine de sa démission. Selon le Républicain Lorrain, les rapports entre Michel Dobkine et la Garde des sceaux se sont dégradés ces dernières semaines. « J’en ai assez de me faire insulter toute la journée », aurait dit Michel Dobkine à ses collaborateurs en annonçant son départ, selon le quotidien. Ce dernier a fermement démenti avoir tenu de tels propos.

[Souces : Reuters, – AFP (Jean-Louis Pany et Matthieu Demeestere)]

10 Juillet 2007 : Trois conseillers ont quitté le cabinet du ministre de la Justice, quelques jours après le départ de son directeur, ce qui suscite de nouvelles interrogations sur l’atmosphère régnant à la Chancellerie depuis l’arrivée de la nouvelle Garde des Sceaux Rachida Dati. Le conseiller pour les questions pénales, Philippe Lagauche, celle pour le droit des mineurs, Françoise Andro-Cohen, et celui pour les libertés publiques et les questions constitutionnelles, Xavier Samuel, se sont inscrits sur la « transparence », c’est à dire le document qui officialise les demandes de mutation, a indiqué Guillaume Didier, le porte-parole du ministère. Ils « font l’objet de projets de nomination » dans la magistrature, a-t-il déclaré mardi. Selon lui, ces départs se sont faits « d’un commun accord dans le cadre de la réorganisation du cabinet » avec Patrick Gérard*, le remplaçant à la tête du cabinet de Michel Dobkine. Il a souligné que le « nouveau directeur de cabinet a été nommé dimanche et a procédé assez naturellement à quelques modifications », niant « tout malaise » au sein du ministère, et tempérant : « des mouvements, il y en a fréquemment dans les cabinets ministériels ». Il a ensuite annoncé la nomination d’un directeur de cabinet adjoint, Stéphane Noël, qui était le conseiller pour la réforme de la carte judiciaire.

Trois jours avant, devant les remous causés par la démission du chef de cabinet, David Martinon, porte-parole de l’Elysée, avait pris la défense de Rachida Dati, la présentant comme « quelqu’un de très humain » mais « habituée à avoir des exigences élevées ».

Comme Michel Dobkine, les trois nouveaux partants sont tenus à la réserve. Mais de sources syndicales concordantes, « ça va mal à la Chancellerie en ce moment » et ces départs sont « révélateurs d’un certain malaise ». « Il n’y a pas qu’au cabinet. Un certain nombre de directeurs à la Chancellerie aimeraient bien partir », assure une source syndicale, selon laquelle les trois derniers départs ne sont pas liés à des affaires privées. « Françoise Andro-Cohen, par exemple, travaillait avec M. Dobkine à l’Ecole nationale de la magistrature » qu’il dirigeait auparavant, souligne la même source. Selon celle-ci, c’est d’abord la « méthode assez autoritaire » de la Garde des Sceaux qui semble avoir du mal à passer à la Chancellerie, un monde plus habitué aux manières feutrées et aux longues discussions. Le vocabulaire « ferme » employé par exemple dans certaines circulaires aux présidents de cour « passe mal dans le monde judiciaire », relève cette source qui souligne aussi l’émotion suscitée par le comportement de Mme Dati lors de l’installation le mois dernier du comité consultatif sur la carte judiciaire. Sitôt son discours prononcé, la ministre était partie, sans attendre le début des échanges.
« Ce malaise est-il dû au caractère de Mme Dati, apparemment autoritaire et assez cassante, ou y a-t-il des désaccords de fond sur la politique et les projets en cours, je pense qu’il y a certainement un peu des deux », résume une autre source syndicale. Les départs des conseillers chargés des mineurs et des questions pénales fragilisent en tout cas la Chancellerie au moment où le projet de loi instaurant des peines planchers, avec un volet sur les moins de 18 ans, est en cours de discussion au Parlement. Sans compter l’installation, prévue mercredi, d’un comité d’orientation restreint en vue de l’élaboration de la loi pénitentiaire qui sera débattue en novembre.
Les syndicats de magistrats se disent inquiets d’une possible désorganisation de la place Vendôme, qui doit aussi faire face à une situation de tension potentielle dans les 188 prisons, après le refus du président Sarkozy de prendre un décret de grâces collectives pour le 14 Juillet.

* Ancien directeur de cabinet de Gilles de Robien lorsque celui-ci était ministre de l’Education nationale. Recteur d’académie, il a également été maire de Vincennes de 1996 à 2002.

[Souces : Reuters, – AFP (Jean-Louis Pany et Matthieu Demeestere)]

30 Août 2007 : Deux conseillers viennent de quitter le cabinet de la ministre de la Justice Rachida Dati, ce qui porte le nombre de départs à sept depuis l’arrivée à la Chancellerie de la garde des Sceaux, indique mardi l’hebdomadaire Le Point sur son site internet.

Interrogé par l’AFP, le porte-parole du ministère, Guillaume Didier, a refusé de confirmer et s’est contenté de « rappeler » que le nouveau directeur de cabinet Patrick Gérard, arrivé en juillet, avait « annoncé dès sa nomination qu’il opérerait très naturellement une réorganisation, pour la rentrée de septembre, du cabinet dont la nouvelle composition sera annoncée dans les 48 heures ».

Selon Le Point, Jacques Carrère, conseiller technique pour l’organisation judiciaire et la magistrature, a donné sa démission, alors que Valérie Bonnard, conseillère technique pour le dialogue social et les affaires budgétaires et administratives, « a été congédiée dans des conditions particulièrement houleuses ».

Ces deux conseillers figuraient toujours mardi dans l’organigramme publié sur le site internet du ministère, qui recense 19 membres du cabinet.

Patrick Gérard était arrivé en juillet pour remplacer le directeur de cabinet Michel Dobkine, qui avait démissionné pour des raisons « strictement personnelles », son futur mariage, selon la version officielle.

Les jours suivants, trois autres conseillers avaient quitté le cabinet, et vendredi dernier, la Chancellerie annonçait la nomination au poste de chef de cabinet de Yannick Imbert, directeur du projet de réacteur expérimental de fusion thermonucléaire Iter, en remplacement de Michel Marquer parti la semaine précédente.

Après les quatre premiers départs de son cabinet, Rachida Dati avait expliqué début juillet qu’après s’être « séparée » de son directeur de cabinet, le nouveau procédait à une réorganisation. « C’est de sa responsabilité. Je ne vois pas où est le drame », avait-elle lancé.

Interrogée sur Canal+ pour savoir si ces départs en série pouvaient être liés à sa réputation d’avoir « mauvais caractère », elle avait répondu qu’elle voulait « une équipe qui suive ». « Moi j’ai mis tous les projets en même temps en marche. J’ai fait travailler toutes les directions en même temps. Je me suis séparée effectivement de mon directeur de cabinet. Il avait amené des collaborateurs avec lui. J’ai un nouveau directeur de cabinet et il est normal qu’il puisse prendre ses collaborateurs, les choisir », avait-elle expliqué, disant vouloir « les meilleurs pour mettre en oeuvre ce qu’attendent de nous les Français ».

 

devedjian et la salope 26.06.07

Mme Comparini demande à Devedjian de « s’excuser publiquement ».

https://i0.wp.com/www.cafedissy.fr/IMG/jpg/comparini.jpg

Anne-Marie Comparini, ancienne députée UDF du Rhône, a demandé vendredi que le secrétaire général délégué de l’UMP Patrick Devedjian « s’excuse publiquement », après son propos la qualifiant de « salope ». « Ces propos, je les trouve choquants, déplorables. Comment peut-on, dans notre pays, créer la culture du débat si l’on parle ainsi de ceux qui défendent des valeurs différentes », a-t-elle dit sur Europe 1.
Mme Comparini a ajouté que le propos de Patrick Devedjian « témoigne d’un manque de respect à toutes les femmes, porte atteinte à la dignité des femmes ».
« Il ferait bien de s’excuser publiquement », a-t-elle ajouté, en précisant que M. Devedjian lui avait téléphoné jeudi soir « très tard ». Le responsable UMP a traité Anne-Marie Comparini (MoDem) de « salope », au cours d’un reportage diffusé par la chaîne lyonnaise TLM et mise en ligne sur le site Dailymotion. Vidéo.

Dans ce reportage consacré aux nouveaux députés du Rhône, Renaud Muselier, député UMP des Bouches-du-Rhône, présente Michel Havard à Patrick Devedjian, en expliquant qu’il a battu Anne-Marie Camparini. Après avoir félicité le nouvel élu, M. Devedjian ajoute: « Cette salope ! ».
Jeudi soir, dans un communiqué, M. Devedjian a indiqué « regretter son interjection déplacée à l’égard de Mme Comparini ».

 

Devedjian et Raffarin : Les Lettres du Mépris 08.05.07

Les ex-compères gouvernementaux règlent leurs comptes avec une rare violence. (Libération, 25/26 février 2006, p. 13, par Vanessa Schneider).

Sanglant.

Jean-Pierre Raffarin, ex-Premier ministre, et Patrick Devedjian, son ancien ministre délégué à l’Industrie, règlent leurs comptes depuis quelques jours à travers un échange épistolaire d’une rare violence dont Libération s’est procuré copie. A l’origine de cette guerre, la publication du livre de Patrick Devedjian A moi le ministère de la parole ! (1)

Ce proche de Nicolas Sarkozy, redevenu député UMP des Hauts-de-Seine depuis la nomination de Dominique de Villepin à Matignon, au printemps, y dit tout le mal qu’il pense de la Chiraquie. Du président de la République d’abord, qui n’a, selon lui, « jamais assumé l’identité de son camp ». « Il n’a pas de socle de convictions, ajoute-t-il […] Jacques Chirac reste l’auteur de ce mot d’anthologie prononcé en 1994 lors d’une réunion des députés RPR : « Je vous étonnerai par ma démagogie. » C’est vrai, il n’a cessé de nous étonner. » De Dominique de Villepin, ensuite, qui « se laisse exalter par ses inspirations ou ses modèles littéraires, ce qui ne va pas sans risques ». De Jean-Pierre Raffarin, enfin, sur lequel il s’acharne particulièrement.

Tout faux.

Rien ne trouve grâce à ses yeux. Le slogan de « la France d’en bas » ? « Une formule de lutte des classes à connotation marxiste » qu’il qualifie de « désastreuse ». Il décrit son ancien patron comme un homme dont « la communication était l’obsession » et qui « abordait peu les questions de fond ». Son fonctionnement, d’après Patrick Devedjian : « Trouver un slogan puis tenter d’y mettre un contenu. » Comme si cela ne suffisait pas, « il avait le plus grand mal à trancher entre les différentes options », raconte l’élu sarkozyste qui conclut : « Pendant trois ans, l’indécision et le flottement ont régné à Matignon. »
(more…)

 

l’affaire azouz begag 09.04.07

FRANCE-VOTE-SARKOZY-BOOK

Le 5 Avril 2007, Azouz Begag, alors ancien Ministre délégué à la cohésion sociale, quitte le gouvernement. D’une part parce qu’il part soutenir François Bayrou, mais surtout parce qu’il s’apprêtait à publier un brûlot contre Nicolas Sarkozy.

« Azouz Begag y décrit notamment ses relations désastreuses avec l’ancien ministre de l’intérieur, qu’il accuse de l’avoir menacé » (1)
Invité sur I>Téle, Nicolas Sarkozy s’en explique : « Vous trouvez qu’il a fait tellement de choses qu’il a gêné le gouvernement ? On découvre aujourd’hui son existence parce qu’il dit du mal de moi. C’est d’alleurs tout à fait son droit. Il faut banaliser tout cela, ça n’a pas grande importance ».

(1) Extrait du Journal de 20 Heures, TF1 in Parties de Campagne, LCI, le 9 avril 2007

 

Begag Vs Sarkozy : « Je ne m’appelle pas Azouz Sarkozy » 01.02.07

 

l’affaire thuram : sarkozy dément 02.01.07

114355_thuram

Nicolas Sarkozy, candidat à l’élection présidentielle, dément formellement les propos qui lui sont attribués par le footballeur Lilian Thuram.
Nicolas Sarkozy dément formellement avoir tenu les propos qui lui ont été attribués par Lilian Thuram dans un entretien diffusé mercredi sur France Culture.
Il regrette que le footballeur français, qui se prépare à apporter son soutien à la candidate du PS, lui fasse un procès d’intention dénué de tout fondement, sous prétexte de prétendues révélations sur le contenu d’un entretien en tête-à-tête qui s’est tenu il y a plus d’un an. Il rappelle que lors des violences urbaines de l’automne 2005, il n’a cessé de plaider pour qu’on nomme les auteurs de ces violences pour ce qu’ils sont, des délinquants, et qu’on évite les amalgames liés à l’emploi de termes inappropriés et injustes pour les populations concernées. Il se réjouit que Lilian Thuram le rejoigne aujourd’hui sur ce point.

De plus, si Nicolas Sarkozy a bien nommé un préfet musulman, il l’a fait dans une optique de diversification du corps préfectoral, afin qu’il soit davantage à l’image de la population française et de ses différentes facettes. Il souhaitait avant tout promouvoir une personnalité méritante originaire d’Afrique du Nord. C’est dans le même esprit qu’a d’ailleurs été nommé aujourd’hui en Conseil des ministres un préfet originaire d’Afrique noire.

Source : Communiqué de Presse officiel publié le 2007-02-01 à 09:34

.

La version de Lilian Thuram sur le plateau d’En Aparté (Canal+) :