Le Sarkopithèque

LE SARKOPITHÈQUE A POUR BUT D’ARCHIVER PUIS DE RECOUPER LES INFORMATIONS ET RÉFLEXIONS RELATIVES AU CHEF DE L’ÉTAT, À SON GOUVERNEMENT ET À LEURS [MÉ]FAITS. Nicolas Sarkozy a été élu Président de la République le 6 Mai 2007, jour de la Sainte-Prudence. Voyons-y un signe, et non un hasard.

L’Appel de Marianne pour l’indépendance et le pluralisme des médias 17.12.08

Bientôt, le président de la République pourra nommer et révoquer les présidents de France télévisions et de Radio France. Internautes, réagissez ! Rejoignez les premiers signataires de l’appel de Marianne pour l’indépendance et le pluralisme des médias.

SIGNER L’APPEL

808668-969907

Au nom des principes de la démocratie et des valeurs républicaines, les soussignés demandent au Parlement de renoncer à la loi qui permettrait au président de la République de nommer et de révoquer les présidents de France Télévisions et de Radio France.

Ils rappellent que la télévision et la radio publiques n’appartiennent pas au pouvoir politique, quel qu’il soit, mais à tous les citoyens.

Ils réitèrent leur engagement à défendre l’indépendance de la presse et le pluralisme de l’information.

 

Sarkozy et la presse « d’opposition » : le désamour 12.05.08

Nicolas Sarkozy s’est fâché tout rouge contre la presse. En toile de fond, un regret : le manque de traitement, par les médias, de « l’affaire Ségolène Royal ».

Pour donner raison au président, et jouer la transparence, Le Sarkopithèque va donc s’atteler, dans les articles à venir, à relayer des affaires effectivement trop peu médiatisées concernant Nicolas Sarkozy (Fausse carte d’électeur présidentielle, Très bel appartement à Neuilly pour pas très cher, Projet d’enfouissement de l’Avenue Charles de Gaulle à Neuilly via le concours du fiston, Dépenses astronomiques à l’Élysée, Expulsions à Puteaux qui rapportent au cabinet d’avocat présidentiel…)

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SARKOZY CIBLE LE JDD, ESPÉRANDIEU VIRÉ. COÏNCIDENCE ?

Devant les députés de l’UMP réunis, le Président a hier tancé une sélection de titre de presse qui s’attribueraient « la fonction d’opposition. » En regardant le détail, Marianne, l’AFP, le JDD, l’Express et Le Parisien-Aujourd’hui en France n’ont pas été choisis par hasard…

Sarkozy peste de se voir moins beau dans ce miroir : face aux députés UMP qu’il avait réunis à l’Elysée mercredi 7 mai, le président de la République s’est lâché sur une presse moins complaisante que par le passé. Un affront, une audace : « dans un pays où il n’y a plus d’opposition, la presse s’attribue la fonction d’opposition », a-t-il lancé à la cantonade. Toute la presse, non ! Chose étonnante, des médias critiques de longue date (comme Libération) ou plus récents mais pas moins acides (comme Le Point sont passés entre les gouttes de la tempête de reproches. Dans le détail : l’AFP, le Journal du Dimanche, Le Parisien-Aujourd’hui en France, l’Express et Marianne ont été désignés à la vindicte pour « délit d’opposition ». Reste à expliquer pourquoi ceux-là et pas les autres.

L’AFP : mauvais rapporteur de communiqués de presse !

Source d’information de tous les médias, l’Agence France Presse a récemment accusée d’avoir commis un crime de lèse-UMP : suite à la condamnation de Ségolène Royal par la cour d’appel de Poitiers pour le licenciement abusif de deux anciennes attachés parlementaires, Frédéric Lefèbvre, porte-parole de l’UMP, avait émis un communiqué de presse que l’AFP avait eu l’audace de ne pas publier.

Frédéric Lefèbvre. ©DR

L’ultra-sarkozyste député des Hauts-de-Seine avait alors écrit personnellement au pdg de l’agence, Pierre Louette (que Nicolas Sarkozy avait bien connu dans les années 1990 puisqu’il faisait partie des équipes du gouvernement Balladur auquel participait l’actuel Président), pour dénoncer cette « attitude engagée », qu’il ne trouvait pas « acceptable », déchaînant l’indignation des syndicats. En tançant publiquement l’AFP, le message du président est clair : toute critique de ce qui reste d’opposition par un membre de la majorité est une information d’intérêt général !

« Le Président perd son sang-froid, juge Tristan Malle, délégué FO à l’AFP. L’AFP traite la majorité, comme tout autre sujet, de façon objective et indépendante et défendra cette conception jusqu’au bout, quelles que soient les opinions de MM. Lefèbvre et Sarkozy. » En arrière plan de ces critiques, la question du statut de l’agence ferait par ailleurs l’objet de grandes inquiétudes chez les journalistes. Coïncidence stratégique : l’attaque sarkozyienne contre l’AFP a eu lieu la veille d’un jour férié, comme le communiqué de Frédéric Lefèbvre était paru le 1er mai. Pratique pour éviter de réaction trop frontale des syndicats. Courageux les élus-communiquants, mais pas téméraires…

Le JDD

Avec le Journal du Dimanche, le Président commet une gaffe encore plus énorme : il tance cet hebdomadaire au moment même où son ex-frère Arnault Lagardère limoge le patron de la rédaction Jacques Espérandieu ! Mercredi 7 mai en effet, un communiqué laconique du groupe nous apprenait que Christian de Villeneuve le remplaçait à la tête de ce journal. Sarko a-t-il donc fait virer Espérandieu ? Sans doute pas. S’agit-il donc d’une coïncidence fortuite ? pas forcément non plus. Explication : la gueulante du président contre le JDD s’explique par deux évènements récents :

1) Voici dix jours, le Journal du Dimanche publiait une interview de François Fillon à la une. Le titre de la manchette : « Fidèle mais pas courtisan. » Le verbatim permettait de lire, horrisco referens, que le Premier ministre reconnaissait avoir des relations difficiles avec le Président : « Le Président me connaît assez pour savoir que je suis fidèle, loyal, sans être courtisan. Qu’il y ait eu, entre nous, des moments de tension compte tenu de la charge de travail qui est la nôtre, c’est normal. Qu’il y ait eu des débats préalablement à l’élaboration de positions communes, là aussi, c’est normal. » Une photo montrant les deux hommes se faisant la gueule illustrait un propos qui a sans doute déplu au Château.

2) Le deuxième motif de discorde entre l’Elysée et le JDD concerne un sondage publié le vendredi 26 avril par le site jdd.fr. Le résultat en était plutôt encourageant puisque 51% des Français interrogés avaient trouvé le Président convaincant. Mais personne n’a repris ce sondage, les médias – et en premier lieu l’AFP ayant choisi sur ce sujet de relayer l’étude Opinion Way-Le Figaro qui donnait 49% de convaincus et 51% de pas convaincus. Curieusement, les communicants de l’Elysée en ont tenu rigueur au JDD.
Mais la vraie raison de l’éviction de Jacques Epérandieu est ailleurs : depuis décembre 2006, comme l’avait écrit Marianne à l’époque, Christian de Villeneuve a demandé et obtenu de Didier Quillot, grand chef des médias du groupe Lagardère, sa tête qu’il avait déjà obtenue au Parisien. Sauf qu’à l’époque, Nicolas Sarkozy, voulant éviter une nouvelle affaire Génestar (l’ancien patron de la rédaction de Match viré quelques mois après sa une sur Cécilia et richard Attias), avait téléphone à Lagardère pour lui demander de garder l’impétrant à la tête du JDD. Apparemment, le Président n’a pas jugé bon d’intervenir cette fois-ci…

Le Parisien-Aujourd’hui en France : sondeur abusif.

Le fait de citer Le Parisien-Aujourd’hui en France parmi les organes « d’opposition » paraît quelque peu abusif à qui lit quotidiennement ce journal. Mais du point de vue élyséen, deux initiatives ne sont pas du tout passées ces derniers temps en l’occurrence deux unes récentes insistant sur l’impopularité du président.

La première (voir illustration) avait le mauvais goût de comparer Nicolas Sarkozy aux autres chef d’Etat de la Vè République qui le surclassait tous en popularité, et ce le jour même de l’intervention télévisée du 25 avril ! Ce qui explique peut-être le fait d’avoir craché sur de Gaulle et Chirac lors du même discours. L’autre titre « Sarkozy : la crise de confiance » étalait au lendemain des manifestations du 1er mai un baromètre de popularité où le Président accusait la perte de 2 points en regard des banderoles critiquant le nouveau système de retraites.

L’Express : un revirement du sarkozysme au brunisme mal digéré ?

On a cherché, réfléchi, retourné nos piles de magazine… L’Express n’a aucune raison particulière de se retrouver au panthéon des « titres d’opposition ». Pas plus d’égratignures au vernis présidentiel que ses homologues du Point et du Nouvel Observateur, pas de complément d’aigreur ou de une plus critique que les autres… La dernière une sur de Gaulle aurait-elle agacé l’orgueil du Président ? Ou bien serait-ce le fait d’avoir tourner la page du sarkozysme pour se livrer aujourd’hui à un carla brunisme frénétique ? Encore un mystère de la communication.

Marianne : la confirmation !

Depuis maintenant près de deux ans, Marianne revendique sa désapprobation face aux méthodes, aux thèses et au style de celui qui est devenu le cinquième président de la Vè République, dans les sondages comme dans la chronologie. Toute la campagne durant, Nicolas Sarkozy s’était défendu des unes critiques de Marianne, de ses analyses psychologiques ou politiques… Rien d’anormal donc, mais une seule leçon : il apparaît nécessaire à Marianne2 de redoubler d’effort afin d’atteindre, au même titre que son magazine-mère, les enfers des discours présidentiels.

Article de Philippe Cohen et Sylvain Lapoix (Marianne2) – Jeudi 08 Mai 2008.

 

Intimidation 18.03.08

Les journalistes, Nicolas Sarkozy en a besoin. Autant qu’il les déteste. Bakchich revient sur 3 exemples des relations houleuses qui (dé)lient le président à cette profession.

L’INDEX VENGEUR.

C’est un journaliste du Nouvel Observateur, Hervé Algalarrondo, qui s’est pris la menace en plein front. La scène s’est déroulée au mois d’août 2006, lors d’un déjeuner de l’université d’été de l’UMP, à Marseille. Le journaliste entamait son dessert en compagnie de quelques membres du grand parti de droite, quand il vit Sarkozy, se promenant de table en table, faire soudain un détour et se diriger vivement vers lui.

Quelques temps auparavant, Algalarrondo avait signé un article où il mettait en parallèle la « rupture » politique de Sarko et la période où celui-ci vivait avec Cécilia sa « rupture sentimentale ». Sarkozy en était fou de rage et on pouvait penser qu’en approchant le journaliste, il n’allait pas lui remettre un bouquet de violettes.

En effet : parvenu à la table, Sarko se plante devant Algalarrondo et tend l’index sur lui. Ce qui, déjà, jette un froid.

Mais ce qui refroidit vraiment la table est moins ce geste menaçant, que la phrase envoyée au bout de cet index. Des paroles qu’un ministre de Villepin, qui mangeait son dessert près d’Algalarrondo, ne manquera pas de commenter, une fois Sarkozy reparti.

LA MENACE DU KÄRCHER.

Vexé par un accueil qu’il ne trouvait pas digne de sa grandeur, Sarkozy se fait menaçant« On va virer la direction de France 3 »

LA FLATTERIE.

Sarko a un piège à journalistes : la flatterie. En 2005, il appelle Joseph Macé-Scaron de son téléphone portable. Le journaliste, qui dirige la rédaction du Figaro-Magazine, décroche et reconnaît cette voix au timbre à la fois chaleureux et nerveux : « Joseph, salut, c’est Nicolas Sarkozy »… La suite :

 

Ouverture de la chasse aux journalistes [de gauche] 10.03.08

Depuis le 28 Février 2007, Rachida Dati ne porte pas la Télé Libre dans son coeur. Ce jour-là, elle est en effet « surprise » par une caméra qui enregistre ses charmants propos. La dame se projette alors « Ministre de la rénovation urbaine à coup de Kärcher ».

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Un an après, l’heure de la vengeance a sonné. L’équipe de la Télé Libre se fait sortir manu militari d’une réunion – pourtant publique – de madame Dati.

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Quelques jours avant, c’est la journaliste Pascale Pascariello qui était malmenée par les gorilles de Serge Dassault. Bientôt une prime de risque pour la couverture des municipales sur les terres de la droite ?

 

« Casse-toi pauv’con » : explications et réécriture 26.02.08

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Interrogé lundi par une lectrice du Parisien à propos de l’échange du Salon de l’agriculture, Nicolas Sarkozy raconte qu’il était bousculé, qu’un « grand type » s’est collé à lui, l’a insulté : « Je lui ai dit ok, ne me serre pas la main, casse-toi si tu veux« , et ce, selon le Président, « pas agressivement« . Il omet de citer le « pauv’con« . Puis il s’interroge : « Fallait-il lui dire merci monsieur, c’est gentil de votre part? » et commente : « Ce n’est pas parce qu’on est président de la République qu’on doit être un président guimauve, un président sur lequel on peut s’essuyer les pieds. Le Président n’a pas plus de droits, moins de droits que les autres. »

Il exprime toutefois un léger regret : « J’aurais pas dû lui dire casse toi si tu veux, j’aurais dû lui dire « pffff », comme je le fais toujours. »

A la fin de la réponse, il donne ce conseil à la dame, avec référence à la cour d’école, donc : « Je m’appelle Sarkozy… Depuis la cour d’école, personne ne peut dire que j’ai baissé les yeux quand j’étais dans mon bon droit. Dites à vos enfants qu’il ne faut pas baisser les yeux quand on n’a rien à se reprocher. »

Dans le quotidien publié mardi, après relecture et lissage de l’Elysée, le texte est devenu :

« Il est difficile même quand on est Président de ne pas répondre à une insulte. J’ai sans doute les défauts de mes qualités. Ce n’est pas parce qu’on est le Président qu’on devient quelqu’un sur lequel on peut s’essuyer les pieds. Cela étant, j’aurais mieux fait de ne pas lui répondre. »

Le Parisien, dans sa version papier, précise qu’il a reçu lundi soir, tard, la version « corrigée et amendée » de cet entretien. Le retour de la copie aurait eu lieu après 23h.

Source : Rue89 I Illustration © Chimulus

 

Une journaliste malmenée par les gorilles de Dassault

Lors d’une réunion à Corbeil, une reporter de France Inter a été violemment prise à partie par le service d’ordre du maire.

Etrange conception de la liberté de la presse à Corbeil-Essonnes. Pascale Pascariello, journaliste à France Inter, reporter de l’émission de Daniel Mermet, Là-bas, si j’y suis, s’est fait secouer par les gros bras de Serge Dassault, lors d’une réunion publique à Corbeil-Essonnes, vendredi 8 février.

Jacques Lebigre, conseiller municipal et directeur de campagne de Serge Dassault dément : « Elle a voulu interviewer de manière brutale monsieur Dassault. Les gens s’en sont émus. Je ne peux que regretter la manière non-déontologique dont s’y est pris cette journaliste. »

L’intéressée, pourtant habituée des reportages difficiles, avoue « avoir eu très peur ». Elle enquêtait depuis plusieurs jours à Corbeil, ville populaire de 40 000 habitants, où la campagne municipale est particulièrement tendue.

A la fin de la réunion, dans une salle toute acquise à Serge Dassault, Pascale Pascariello se rapproche de la tribune où se tient l’édile et tend son micro siglé France Inter. La journaliste raconte qu’« il s’est d’ailleurs félicité d’avoir France Inter ». Devant l’assistance, elle l’interroge sur son succès à Corbeil-Essonnes, sur des propos qu’il aurait tenus à propos de la ville, mais surtout sur ces affaires qui enveniment la campagne. Le maire l’interrompt et refuse de répondre.La jeune femme est immédiatement prise à partie : « Je pense que j’ai dû dire le mot qu’il ne fallait pas. J’ai vu des hommes assez musclés en costume m’entourer. Avant, ils se tenaient aux côtés de Serge Dassault ou gardaient les portes. J’ai été bousculée. Certains habitants, pas des jeunes, d’ailleurs, m’ont aussi agrippée. Je me suis accroupie. J’ai eu peur de prendre un coup. Je ne comprenais pas s’ils voulaient me sortir ou me retenir à l’intérieur. C’était très violent. Il a fallu que quelqu’un m’aide à sortir. J’ai vraiment eu très très peur. »

Un témoin explique que les hommes de la sécurité avaient des oreillettes et qu’ils sont tous partis en même temps : « J’imagine qu’ils avaient reçu un ordre. Ensuite, il y a eu un mouvement de foule. Je crois quelle n’avait pas calculé le danger. » Une habitante des Tarterêts confirme : « C’était très violent,j’ai cru qu’ils allaient la lyncher. » Jacques Lebigre minimise : « Les gens ont voulu intervenir. Il n’y a pas eu de violences. Ils lui demandaient sa carte de presse. » Pourtant, l’habitante des Tarterêts confirme que le micro était siglé France Inter. Ce que dément le directeur de campagne de Serge Dassault. Il ajoute : « Les questions étaient une provocation. Voilà une conception du journalisme qui n’est pas la mienne. »

Le plus étonnant dans tout cela, c’est qu’aucun des élus sur l’estrade n’a réagi. Pascale Pascariello n’en revient pas : « Serge Dassault a laissé ses hommes de main et des habitants me prendre à partie très violemment, sans rien dire. Je croyais qu’un maire devait assurer la sécurité de ses habitants. »

Pour la journaliste, pas de doute « c’était de l’intimidation ». Jacques Lebigre affirme quant à lui qu’il n’était pas nécessaire d’intervenir : « Des gens dans l’assistance se sont interposés. Les échanges étaient un peu vifs mais il n’y a pas eu de violences. » Il soutient également qu’« aucun vigile n’est intervenu. »Suite à cet événement, Serge Dassault a contacté Daniel Mermet, producteur de l’émission « Là-bas si j’y suis » de France Inter pour vérifier l’identité de la journaliste. « Grosso modo, il a dit: « Je serais vous, j’écouterais bien avant de diffuser ». »

Extrait de l’article de

 

Perquisitions dans les médias : ça continue 16.02.08

Mercredi 13 Février 2008 : Perquisition judiciaire à France-Inter. Pendant la grève de l’audiovisuel public, mercredi 13 février, la police judiciaire a saisi dans les locaux de France-inter les CD de l’émission Interception, « Des requins en eau trouble, contre-enquête sur la mort de Jean-Pascal Couraud« , réalisée par le journaliste Benoit Collombat. Cette émission, diffusée en novembre 2007, fruit d’une enquête effectuée à Tahiti, faisait notamment allusion au supposé compte japonais de Jacques Chirac. Cette descente de police à Radio-France a eu lieu sur commission rogatoire du juge Redonnet, qui instruit à Papeete la plainte pour homicide déposée par la famille de Jean-Pascal Couraud. Et une perquise de plus dans les medias, une…

Source : Bakchich