Le Sarkopithèque

LE SARKOPITHÈQUE A POUR BUT D’ARCHIVER PUIS DE RECOUPER LES INFORMATIONS ET RÉFLEXIONS RELATIVES AU CHEF DE L’ÉTAT, À SON GOUVERNEMENT ET À LEURS [MÉ]FAITS. Nicolas Sarkozy a été élu Président de la République le 6 Mai 2007, jour de la Sainte-Prudence. Voyons-y un signe, et non un hasard.

Le sarcophile satanique 27.10.07

Filed under: Coin Détente — eilema @ 6:15
Tags:

Dans la vie, certaines coïncidences sont plus troublantes que d’autres…

https://i2.wp.com/s187575253.onlinehome.fr/images/stories/sv-diable-tasmanie.png

Le Sarcophile Satanique (Sarcophilus Harrisi), est plus communément appelé Diable de Tasmanie. Toute ressemblance avec son homologue humain, Nicolas Sarkozy serait évidemment purement fortuite.

Néanmoins : extraits choisis de trois fiches descriptives sur cet animal singulier :

Le diable de Tasmanie est un petit animal d’apparence curieuse. Court sur pattes, il est surtout reconnaissable par sa large gueule qu’il tient grande ouverte, pourvue de crocs capables de broyer les os les plus gros. Lorsqu’il est excité, ses oreilles rougissent.

Le diable est un animal en général solitaire. Il souffre d’une mauvaise réputation auprès des hommes qui le croient volontiers agressif. Sa technique d’intimidation est impressionnante. Lorsqu’un diable est en concurrence avec un de ses congénères pour une proie, il va s’efforcer d’intimider son adversaire par de bruyantes bousculades et en ouvrant bien grand sa gueule afin d’exhiber ses dents impressionnantes. Il émet ensuite une série de vocalisations, sortes d’aboiements, grondements rauques et cris stridents qui impressionnent toujours ceux qui écoutent pour la première fois les cris du Diable de Tasmanie. L’étrange feulement poussé par l’animal ne fait qu’accentuer la peur qu’il inspire.

Chasseur téméraire, c’est un charognard terrestre. La puissance de ses mâchoires est phénoménale pour un animal de cette taille. Ses proies sont variées et il accepte de partager les plus grosses. Il peut s’attaquer à des proies vivantes de la taille d’un agneau. Quand il réussit à surprendre une proie moyenne, il lui saute au cou et le mord avec la rage d’un pitbull. Il n’opère pas en groupe, et a la réputation de défendre avec férocité son butin. Il ne perçoit que les proies en mouvement, tout ce qui bouge l’attire y compris les poissons de surface.

Les partenaires se retrouvent à la fin du printemps pour s’accoupler. Ils resteront ensemble une quinzaine de jours dans un terrier avant de s’unir. Peu après l’acte, la femelle devient très agressive pour chasser le mâle. Mâles et femelles entreprennent alors une vie solitaire d’errance. Le mâle ne participe pas à l’éducation des petits et peut même représenter un danger pour sa progéniture puisqu’il peut lui arriver de les manger.

Aujourd’hui, il est actuellement étroitement surveillé car il est victime d’une mystérieuse maladie qui réapparaît à l’occasion de certains chamboulements environnementaux qui les affectent particulièrement.
Le diable a une endurance qui lui permet de courir 20 km en 2 h ½. Il adore l’eau et s’offre volontiers des bains de soleil. Il semble pouvoir occuper toutes sortes de biotopes, de la forêt d’eucalyptus en passant par les zones rocheuses et côtières
et le bush.

Allez, courage, c’est écrit : Le Diable de Tasmanie peut vivre jusqu’à 7 ou 8 ans mais peu d’entre eux dépassent les 5 ans.

[Sources : Aves (Association de protection des espèces menacées) : http://www.aves.asso.fr/article.php3?id_article=299 I Terra Nova : http://www.dinosoria.com/diable_tasmanie.htm I La Petite Académie : http://www.lapetiteacademie.qc.ca/niveaux/5eprojets/animaux%205e/16diable_de_Tasmanie.html]